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Arnaud Adami

Arnaud Adami est né en 1995 à Lannion. Il vit et travaille à Paris. Il est diplômé de l’Ecole Nationale d’Art de Bourges (ENSA) en 2019 et étudie actuellement à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris (ENSBA), atelier de Nina Childress. 

Arnaud a participé à plusieurs expositions collectives à travers la France notamment à Manifesta à Lyon ou encore à la H Gallery à Paris. Finaliste du Prix Carré sur Seine et retenu pour l’exposition du Prix Novembre à Vitry 2020, il a également été sélectionné par Hervé Mikaeloff pour être dans le focus sur la foire Art Paris 2021.

« Arnaud Adami nomme le prolétariat contemporain : celles et ceux que l’on croise quotidiennement sans y prêter attention car on ne les regarde pas. Un hommage à ces travailleurs de l’ombre, avec qui il tisse, par sa peinture attentive, précise et puissante une relation d’intimité. Alors que les scènes relèvent d’un contexte urbain très actuel, les positions des protagonistes, qui vont des livreurs à vélo aux manutentionnaires en passant par les bouchers, sont quant à elles inspirées des grands thèmes de l’histoire de l’art. »

– Texte de Marianne Dollo

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Bruno Albizzati

Bruno Albizzati (1988 – 2021), diplômé des Arts Décoratifs de Paris en 2012, vivait et travaillait à Paris.

Ancrée dans le travail graphique et pictural sur papier et sur carton, sa pratique s’articule en différents pôles : techniques sèches du fusain, poudre graphite et pigments pour une part, travail pictural à l’aérosol et agrégats de matières texturées également.

Depuis 2009, son travail a été présenté dans de multiples expositions collectives, notamment au Centre Pompidou (2009) ou la Maison de l’Architecture (2013), en collaboration avec diverses galeries et commissaires d’exposition comme Odile Burluraux, Conservatrice au MAMVP (2013) et Alicia Knock, Conservatrice au Centre Pompidou (2016). Son travail est régulièrement exposé dans des foires internationales dont Spring Break Art Show, New York, Art Paris Art Fair, Art Central Hong Kong ou Art Stage Singapore. Ses récentes exposition personnelles ou en duo ont eu lieu à Casa Lu, Mexico City (2019), Schuebbe Inc., Düsseldorf (2015) et à la Galerie La Forest Divonne à Paris (2017) et Bruxelles (2017-2018).

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Kenia Almaraz Murillo

Kenia Almaraz Murillo est une artiste née en 1994 à Santa Cruz de la Sierra en Bolivie. Diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2020 avec les Félicitations du Jury, elle vit et travaille à Paris. 

En tissage, peinture et fresque, Kenia essaye de retranscrire sa fascination pour les formes géométriques et symboles du textile andin. Dans des compositions rythmées, elle tente de rendre hommage aux vibrations de couleurs qu’elle observe dans la nature. L’utilisation de la lumière lui permet de donner une dimension symbolique et innovante au tissage traditionnel.

Depuis 2016, en collaboration avec Elliott Causse, ils réalisent une série de fresques entre Paris et Santa Cruz jusqu’à investir un couloir de 123 mètres au cœur du cinéma UGC Ciné Cité Les Halles et 24 étages du nouveau siège d’Altarea.

En 2019, elle réalise son premier solo show « Tisser la lumière du temps » à la Galerie Boulakia et participe à différentes expositions organisées par la H Gallery, la Galerie Lehalle, la Galerie Episodique, la Galerie Ground Effect, le salon Réalités Nouvelles, le groupe Togaether et Adidas Paris.

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Hannah Archambault

Hannah Archambault est née en 1996 en banlieue parisienne d’une mère polonaise et d’un père français. Elle a fait ses études aux Gobelins en photographie avant d’intégrer la Royal College of Art à Londres où elle explore la création sonore.

Aujourd’hui, à travers l’installation, elle construit des environnements sonores qui remettent en doute nos sens et nos repères dans l’espace. Elle aime sonder ce qui est de l’ordre de l’invisible ou du difficilement déchiffrable, comme le fantasme, dans On the edge of fantasy, ou la sensation d’attraction-rejet dans son œuvre sonore O.

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Dana Fiona Armour

Originaire d’Allemagne, Dana-Fiona Armour (née en 1988) a été diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2018 en gagnant le Prix Joseph Ebstein pour la sculpture. Suite a son diplôme, elle participe à de nombreuses expositions en France et à l’étranger (notamment en Allemagne et en Autriche). En 2019, elle remporte le Prix de L’Officiel Galeries&Musées, en 2020 elle est nominée pour le Prix SISLEY.

« Évoluant dans les marges du désir et du dégoût, de l’organique et du synthétique, de la vie et la mort, de l’homme et de l’animal – sur fond de problématiques bioéthiques dont elle semble volontairement n’offrir aucune position claire pour rester dans la zone grise de la création – Dana- Fiona Armour est une « engouffrée » au sens donné par Smithson qui affirmait que l’artiste nous touche « par le gouffre ouvert en nous, (…) par la multitude des pores de notre corps. » Hugo Vitrani

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Marion Artense Gély

Née en 1995 en France, Marion Artense Gély vit et travaille à Paris. Elle est diplômée d’un DNSEP à l’École Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy (ENSAPC) en 2020. Afin de continuer à nourrir ses recherches, elle suit actuellement un double cursus à la Sorbonne en Histoire de l’Art, parcours Archéologie. Marion s’intéresse aux rituels ancestraux, à travers leurs traces et leurs lieux, en collaborant avec différents artistes, chercheurs et scientifiques. Son travail s’articule entre peinture, photographie et installation. 

“Lors de ses errances sur les sommets des montagnes hawaïennes, le long des routes qui mènent aux pierres de Carnac, Marion collecte des images de lieux sacrés. Pas après pas, elle active son corps pour prélever les fragments de ce qui témoigne du cheminement effectué pour arriver à ces lieux. On trouvera les vestiges d’un temple ou la trace d’un rituel au bord de la mer, mais aussi la fumée qui émane d’un sol trop chaud et d’un environnement glacé. Ce qui résonne en soi résonne dans l’image. 

C’est avec un regard d’humilité sur le monde végétal, minéral, sensible, qu’elle vient mettre en scène les objets qui l’intéressent. L’humain semble avoir déserté ​ les espaces qu’elle photographie, et la temporalité ​ des images est incertaine. C’est un monde où les éléments liés à la terre et au ciel sont sublimés et occupent une place différente, existants peut-être hors du temps de l’anthropocène.  » Texte de Aurélie Massa.

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Grace Atkinson

Grace Atkinson est une artiste et designer textile Néo-Zélandaise qui a vécu et travaillé entre New York, Londres, Milan et Paris.

La pratique protéiforme de Grace autour du textile consiste à créer des tapisseries et des objets artisanaux uniques en mélangeant techniques traditionnelles et expérimentales.

Son studio de design, Decima, verra le jour en 2021. Le travail de Grace évolue vers la conception de meubles, d’objets d’intérieur et d’installations sur-mesure. En se concentrant sur les œuvres textiles, Decima collabore avec des artistes et des artisans du monde entier pour unir l’artisanat traditionnel à des sensibilités modernes, repoussant les limites du design contemporain et son application des formes conceptuelles aux espaces et au mobilier pratiques.

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Aleksandr Avagyan

Aleksandr Avagyan (né en 1990, à Erevan – Ex-RSS d’Arménie) vit et travaille en région parisienne.

Formé aux Beaux-Arts d’Erevan, Aleksandr part pour Marseille en 2012. Après un court passage par l’ESADMM, il poursuit ses études en Arts Plastiques à l’Université d’Aix-Marseille.

Dès 2014, Aleksandr s’intéresse aux notions de zone, de lieu et de paysage synthétique. Influencé par son expérience des quartiers nord marseillais et étant privé de droit de retour dans son pays natal pour de longues années, ses paysages deviennent de plus en plus impersonnels et neutres – tendent vers l’abstrait.

Armé d’une palette extrêmement colorée et vive, ses travaux, aujourd’hui abstraits, quittent parfois le périmètre classique du format pour se propager sur des formes plus surprenantes, parfois même tridimensionnelles.

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Julie Balagué

Julie Balagué, née en 1986, est diplômée de l’ENS Louis-Lumière. Elle entreprend alors une double carrière. D’une part, elle collabore avec la presse nationale (Le Monde, L’Obs, Libération…), d’autre part, elle développe des projets plus personnels. Féministe, elle ponctue son parcours de séries intimes sur la féminité et la maternité.

En 2015, elle découvre les résidences Levitt. C’est ainsi que naît son goût pour l’urbanisme ainsi que la série Pursuit of happiness (Rencontres d’Arles 2017). En 2017, soutenue par la Commande des Regards du Grand Paris (Ateliers Médicis et CNAP), elle réalise la série Utopie/Maladrerie.

Dès ses premières séries, elle questionne les personnes qu’elle photographie lors de longs entretiens. L’image devient indissociable de l’écrit ou du son. Sa pratique, bien que documentaire, tente de questionner l’objectivité de son médium ainsi que sa capacité à documenter le réel. Ces dernières années, elle complète sa pratique par des recherches sur les matières et les formes photographiques.

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Thomas Ballouhey

Né en 1990, Thomas Ballouhey passe d’abord par l’ESAD de Reims où il obtient une licence de Design Objet avant d’être diplômé d’un Master de Contextual Design à la Design Academy de Eindhoven. Il reste quelques années aux Pays-Bas où il produit des pièces pour des expositions au Musée des Arts Déco ou encore au Palais de Tokyo.

Depuis, il travaille avec la Nilufar Gallery à Milan ainsi que Everyday Gallery à Anvers. L’approche du design et des objets de Thomas Ballouhey est guidée par une envie de revisiter des objets quotidiens, de repenser le confort moderne. En créant des objets curieusement familiers, en imaginant des artefacts énigmatiques, il cherche à recréer un paysage d’objets issus d’une civilisation étrangement similaire à la notre, à nos habitudes. En fin de compte, ces pièces servent de miroir déformant de notre environnement et de nos habitudes, une production d’objets qui élargit le champ des possibles.

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June Balthazard & Pierre Pauze

Après s’être rencontrés au Fresnoy en 2018, June Balthazard et Pierre Pauze collaborent régulièrement.

D’une part, June Balthazard réalise des films hybrides, confrontant notamment le documentaire à des formes plus éloignées du réel. En ce sens, ses films sont empreints d’un réalisme magique. Son travail a été montré dans des festivals internationaux tels que le Festival du film de Melbourne en Australie, le Festival de Busan en Corée du Sud, Go Short aux Pays-Bas, le Festival de Clermont-Ferrand en France, les RIDM au Canada ou Visions du réel en Suisse, où elle a reçu le prix Opening Scenes en 2018.

D’autre part, Pierre Pauze développe des protocoles d’installation et de vidéo proches de la culture cinématographique. Représenté par la Galerie Eva Hober, son travail a été exposé dans des institutions telles que la Grande Halle de la Villette, la fondation Brownstone, le Carreau du Temple et les Magasins Généraux à Paris ou encore à l’international dans le Musée Es Baluard à Palma de Majorque ou le K Museum of Contemporary Art à Séoul. Ils vivent et travaillent en duo à Paris, où ils réalisent le projet d’installation multimédia et de long-métrage documentaire Mass, dont la première aura lieu dans une biennale en automne 2020.

Site internet June Balthazard
Instagram June Balthazard
Site internet Pierre Pauze
Instagram Pierre Pauze

Rose Barberat

Rose Barberat (née dans le Jura, France) vit à Paris et travaille à Clichy. Artiste Franco-suisse, Rose est représentée par la Galerie PACT. Elle étudie aux Beaux-Arts de Paris depuis 2017. Elle rejoint en premier lieu l’atelier de Tim Eitel puis l’atelier de Nina Childress.

Sa pratique de la peinture questionne les enjeux de représentation contemporains. Ses peintures conçues « tels des objets de contemplation » discutent de l’idée de mise en scène et provoquent un décalage, un trouble entre le probable et le réel. Rose développe un vocabulaire pictural figuratif usant de références à la narration, au genre du roman et plus précisément à l’autofiction. Elle s’interroge également sur la manière de créer de la fiction à partir de documents issus de sources photographiques.

Rose a montré son travail à de multiples reprises lors d’expositions collectives et notamment à l’Atelier Chiffonnier (Dijon). Elle a également exposé son travail aux côtés de Danny Ferrell et Ethan Greenbaum lors de la foire en ligne Not Cancelled en 2020 et aux côtés d’Emily Ludwig Shaffer lors de FAIR by NADA.

Pierre Bellot

Pierre Bellot, né en 1990, est diplômé de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris avec les Félicitations du Jury en 2015.

Son travail a notamment été exposé à Avignon (Collection Lambert) et à Paris (La Villette, Palais des Beaux-Arts, Bastille Design Center, Monteverita Gallery, Progress Gallery…). En 2020, il est membre de la Casa de Velázquez à Madrid en Espagne. Il participe en 2018 à la 68ème édition de Jeune Création. Son travail a été montré lors d’expositions personnelles : Bonjour à la Galerie du Crous en 2019 et Leurre Souple à la Galerie Premier Regard en 2016.

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Amélie Bernard

Amélie Bernard est une artiste multidisciplinaire née en France. Elle a vécu à Beyrouth pendant deux années durant lesquelles sa pratique artistique, explorant l’espace contemporain abandonné comme vecteur intemporel de mémoire et d’héritage, a pu prendre sens. Elle a participé à plusieurs expositions au sein de la ville dont une exposition collective à l’Institut Français de Beyrouth, un solo show ainsi qu’une résidence de plusieurs mois à Haeven for artists.

Elle vit et travaille désormais à Paris. Ses techniques plastiques varient en fonction du sujet traité. Pluridisciplinaire, son travail est composé de sculptures, d’installations, de dessins, de photographies, de vidéos, etc…

Les matériaux qu’elle utilise et la façon de les assembler s’inspirent des dispositifs de construction et de destruction de l’espace urbain, lui permettant de jouer sur l’intemporalité de ce qu’elle présente. 

Amélie cherche à troubler le spectateur (et son rapport aux lieux) qui, face à ses édifices, objets exposés comme les restes de notre modernité et présentés comme des vestiges anciens, perçoit son monde contemporain comme celui d’un monde enfoui, passé et fait face à sa possible disparition. Son travail nous amène à considérer le caractère révolu de notre époque. Le regard qu’elle porte sur le monde contemporain ne cherche à montrer ni le spectaculaire ni le grandiloquent mais à creuser dans les petites béances, les états indistincts, l’éparpillement des signes. 

Elle extirpe des morceaux d’espaces pour les reconstituer dans un lieu différent qui nous permettrait, de fait, de nous projeter ailleurs dans une sorte d’éternité immobile. 

Les projets présentés constituent en eux-mêmes des lieux précis avec leurs codes et leur fonctionnement pouvant permettre introspection, commémoration, et contemplation de l’empreinte du temps sur les espaces qui nous entourent ou nous même tout simplement.

Hormis ses expositions à Beyrouth, Amélie a participé à diverses expositions en France, comme la Foire Æmergence à Paris, In Beirut à l’ENSA Versailles, Le Salon d’Automne, Underscore à La Capella, Paris… Elle fait aussi notamment partie du collectif Under.Co basé à Paris.

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Lucile Boiron

Né en 1990, Lucile Boiron est une photographe diplômée de l’ENS Louis-Lumière. Elle vit et travaille entre Paris et Nantes.

En 2019, elle remporte le Prix Libraryman et édite son premier livre, Womb. L’ouvrage est présenté lors de l’édition 2019 du salon Printed Matter’s New-York Art Book Fair MoMA PS1, puis exposé dans le cadre de la Triennale New Visions au Henie Onstad Kunstenter. Il a également été nominé pour le Prix 2020 du livre d’auteur des rencontres d’Arles ainsi que pour la cinquième édition des révélations du livre d’artiste ADAGP.

Travaillant en coloriste, l’artiste sculpte les chairs et les angles, interroge la vérité biologique des corps, fascinée quelquefois par la sensualité l’infâme. A nous qui ne le voyons plus, le corps rappelle sa véritable condition, un territoire porteur d’états partagés mais uniques, vecteur des traces d’histoires que seules les peaux éprouvées comprennent.

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Bea Bonafini

Bea Bonafini est une artiste qui travaille à travers la peinture, le textile, le dessin, la sculpture et la céramique. Elle a obtenu un BA aux Beaux-Arts de la Slade School of Fine Art (2014) et un MA en peinture au Royal College of Art (2016).

Le travail de Bea tourne autour de la coexistence d’idées et de formes incongrues, chevauchant l’histoire de l’art ancienne et moderne, identités fluides, religion et l’artisanat matériel. L’artiste examine les moyens de placer l’observateur psychologiquement et physiquement à l’épicentre de l’œuvre, questionnant la tangibilité et l’intimité d’une œuvre et sa capacité à formuler de nouvelles mythologies et possibilités matérielles.

Son travail est représenté dans des collections publiques et privées, comme la Villa Berlugane, Beaulieu-sur-Mer, Fondazione Sandretto Re Rebaudengo, Guarene, Operativa, Rome (solo), Chloe Salgado, Paris (solo), Renata Fabbri, Milan (solo), Lychee One, Londres (solo), Zabludowicz Collection, Londres (solo), The British School at Rome, Choi & Lager, Palazzo Reale Milan, Rolando Anselmi, Berlin, l’Institut Culturel Italien de Londres, et TJ Boulting. Les résidences incluent la British School at Rome (BSR) (2019-20), La Villa Berlugane-Maleki, Beaulieu-sur-Mer (2019), Platform Southwark Studio Residency, Londres (2018), Fibra Residency, Colombie (2018), Fieldworks Studio Residency, Londres (2017), Villa Lena, Toscane (2016) et la Résidence des Apiculteurs, Portugal (2015).

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Guillaume Bouisset

Partant du principe que « figurer c’est donner à voir la structure ontologique du réel », (P. Descola), les œuvres de Guillaume Bouisset marquent une volonté de saisir les liens qui caractérisent l’interaction entre identité personnelle et environnement extérieur. « Qu’est ce qui constitue le Moi ? », « Comment l’individu est-il lié, ou non, à l’au-delà et à l’univers qu’il perçoit ? »… À ces réflexions, l’artiste répond par des hypothèses plastiques qui questionnent autant les concepts métaphysiques eux-mêmes que la propension humaine à une certaine esthétique du mystère.

Guillaume Bouisset est sélectionné pour la 65ème édition du Salon de Montrouge et le Prix Dauphine pour l’Art Contemporain 2020.

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Bianca Bondi

Bianca Bondi est née en 1986 à Johannesbourg, en Afrique du Sud. Elle vit et travaille à Paris.

Pluridisciplinaire, sa pratique implique l’activation d’objets et se développe souvent en lien avec le site au sein duquel elle intervient. Les matériaux qu’elle travaille sont choisis pour leur potentiel de transformation ou leurs propriétés intrinsèques.

Ses œuvres ont notamment été exposées à Plato, (Ostrava, République Tchèque, 2017), TagTeam Studio (Bergen, Norvège, 2017), MoCo (Montpellier, 2018) BOZAR (Bruxelles, 2019), Sferik (Tulum, Mexique, 2019), Het HEM, (Amsterdam, Pays-Bas, 2020), et dans le cadre de la Biennale de Lyon 2019. Elle a été finaliste de la Bourse Révélations Emerige 2015, du Prix Le Meurice pour l’art contemporain 2018, du Prix Découverte des Amis du Palais de Tokyo 2019 et le prix AWARE 2020.

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Bonjour Garçon

Bonjour Garçon ont installé leur atelier à POUSH  et ont réalisé le site internet de POUSH ! 

Fondé par Romain Fritiau et Pierre Tostain, le studio bonjour garçon ouvre ses portes en 2017 à Paris.

Alliant graphisme et photographie, le duo créatif propose une vision à 360, leur travail s’étend de la création de contenu à la refonte de l’identité et de l’image de marque de leurs clients. Le studio s’engage dans des projets de direction artistique, d’édition et de photographie, opérant essentiellement dans les domaines de l’Art, du design et de la mode. Fort d’une grande sensibilité et d’une vision claire et minimaliste, le studio permet à ses clients de s’intégrer dans un paysage contemporain pointu avec toujours plus de justesse et de pertinence. 

Le co-fondateur Pierre Tostain est par ailleurs représenté par l’agence Newcomers en qualité de photographe.

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Julia Borderie et Eloïse Le Gallo

Depuis 2016, Julia Borderie & Eloïse Le Gallo, artistes françaises nées en 1989, mettent au centre de leur démarche la rencontre, en ancrant leur processus créatif dans une approche documentaire poétique. Les formes surgissent de l’interaction avec les personnes rencontrées dans des contextes spécifiques. Le sens se construit dans la plasticité des créations comme une mémoire sensible des rencontres humaines.

Ce projet de recherche prend diverses formes (expositions, films, performances, antenne radio), incluant de multiples collaborations.


Julia Borderie est diplômée de l’ENSA Paris-Cergy (2011) et de l’UQuaM à Montréal (2015) ; Eloïse Le Gallo de l’ENSBA Paris (2013). Elles développent leurs projets lors de plusieurs résidences : Moly-Sabata (2020), Mains d’Œuvres (2019), Villa Belleville (2017), Cité des arts de la Réunion (2017). Elles présentent leur travail au GAC (Annonay, 2020), à The Window (Paris, 2019), Arondit (Paris, 2019), le 18 (Marrakech, Maroc, 2019), La Galerie du Théâtre de Privas (2018), Ter’la (Saint Denis, La Réunion, 2017), Villa Belleville (Paris, 2017).

Site internet Julia Borderie
Instagram Julia Borderie                      Site internet Eloïse Le Gallo
Instagram Eloïse Le Gallo

Flora Bouteille

Flora Bouteille utilise les médiums de la sculpture, l’écriture, et la vidéo pour réunir performeurs et public dans des situations performatives impliquant le consentement à “être” une partie de l’œuvre comme condition de son déroulement. Cette approche vise à contrarier notre capacité à reconnaître une œuvre lorsque nous y pénétrons, et nous invite à l’action ou à la réflexion.

Dans ses performances, elle s’interroge sur l’emploi que fait l’artiste de l’espace public et politique qu’il occupe, et sur la manière dont s’y partagent le pouvoir et le sensible. Croyant profondément en la capacité de l’œuvre d’art à redimensionner notre sensibilité, elle conçoit ses performances comme des exercices de pensée et d’empathie. Ce sont des expériences qui nourrissent sa recherche selon une méthode qui considère qu’une œuvre d’art a la même « qualité » qu’un travail scientifique.

Elle s’appuie notamment sur la psychosociale, la pensée de Gilbert Simondon, et son expérience de performeur lors de conférences avec Jacques Rancière pour tenter d’établir les conditions d’une expérience individuante pour le spectateur.

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Cloé Brochard

Cloé Brochard s’inspire de dispositifs de contrôle, de systèmes d’observation, d’outils militaires et cherche à questionner l’impact que peuvent avoir ce type de médias sur notre perception de la réalité. Elle engage un regard critique sur l’omniprésence d’outils de surveillance au sein de notre vie personnelle en questionnant les relations complexes entre intimité et sociabilité.

Elle cherche ainsi à définir et comprendre nos rapports contemporains à la confidentialité en recontextualisant des systèmes de surveillance pour en montrer leur ubiquité. Elle confronte le spectateur à sa paranoïa. Cloé Brochard cherche à questionner le rapport de force du regardeur contre le regardé. On y détecte la menace d’un monstre contemporain : la transparence. Le panopticon serait-il devenu le modèle type pour la construction de nos écoles de nos rues de nos musées ? Quelle est la place du regard dans nos organisations politiques, sociales et militaires ?

Cloé Brochard questionne le durcissement de nos sociétés et cherche à valoriser nos prises de liberté. L’artiste pose la question de ce que sont aujourd’hui les lois et normes qui font notre monde. Elle montre par là qu’un monde évadé du contexte social et politique actuel est possible et,  mieux encore, que nous sommes ses penseurs.euses, ses créateurs.trices, que même le.a plus petit.e sera son porte-parole et taira notre incapacité à sortir d’une réalité stérile et nécrosée.

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Aviva Brooks

Née en 1965, cette peintre et plasticienne américaine vit et travaille à Paris.

Inspirée par le contraste entre les cultures américaine et française, ce sont les interstices et les intervalles qu’elle explore. Elle fouille cette « tension », cet espace mobile qui sépare – et unit – le visuel et l’écrit, l’action et la pensée, l’énergie de l’immédiateté et l’élégance du recul, le présent et le passé, l’enfance et l’âge adulte, le black or white made in USA et les nuances de gris de la vieille Europe.  En chemin, elle recense les artefacts du passage du temps, documentant ainsi cette frontière qui marque la bascule d’une époque dans le passé : cabines téléphoniques, bancs publics, « combis » Volkswagen, enseignes au néon…

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Anna Broujean

Anna Broujean est photographe, artiste plasticienne et éditrice. Diplômée de l’ENSP (Ecole Nationale Supérieure de la Photographie) en 2015, elle reçoit le Prix de la Fondation Roederer et fonde la même année la revue Club Sandwich.

Artiste multidisciplinaire, elle propose avec humour, dans ses différents travaux, relectures et décalages mêlant photographies, textes, images d’archives et installations.

Sélectionnée au 59ème Salon de Montrouge, elle a notamment participé aux festivals Planche(s) Contact, Circulation(s) et a développé des projets mêlant sciences, fiction et archives en partenariat avec l’INSERM pour les Rencontres de la Photographie d’Arles et avec le Musée d’art contemporain de Monaco.

En résidence artistique à Montréal puis à Shanghai, Athènes et Los Angeles, elle continue actuellement ses recherches à Paris.

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C

Quentin Cabanes

Né en 1995 dans le sud de la France, Quentin Cabanes est un artiste designer qui s’exerce aussi bien dans la sculpture, la bijouterie que dans l’objet. Il débute ses études dans l’artisanat à travers la ferronnerie d’art et la monture en bronze à l’école George Guynemer à Uzès jusqu’au diplôme du Brevet des métiers d’art à l’école Mont Châtelet dans la Nièvre. Cette partie de son parcours lui a permis d’apprendre des savoir-faire dans de prestigieux ateliers tel que chez François Lunardi ou encore à l’atelier de soclage d’objets lourds du Musée du Louvre. Par soif de connaissance et toujours avec cette envie de créer, il poursuit avec une MANAA à l’École de Condé de Paris où il s’ouvre davantage au monde de l’art. Il termine enfin ses études à l’Ecole d’Olivier de Serres à Paris avec un BTS design produit où il approfondit ses recherches plastiques. Ces deux dernières années lui ont permis de se former chez des artistes de renom tels que Arik Levy et Frédéric Ruyant.

Aujourd’hui, Quentin développe ses projets à la résidence d’artistes POUSH, en partenariat avec l’INMA, faisant ainsi rimer dans ses créations savoir-faire artisanal et art.

Ses voyages et ses souvenirs personnels alimentent son inspiration, c’est pourquoi le contact direct avec la matière est un aspect important dans son processus de création, cela lui permet d’être au plus fidèle de ce qu’il souhaite retranscrire pour vous faire partager au mieux son univers.

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Antoine Carbonne

Antoine Carbonne est un peintre français vivant à Bruxelles. Il est diplômé l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2011 et a également étudié une année au Hunter College de New York en 2009. Il s’est ensuite installé à Paris puis a rapidement déménagé à Bruxelles, son activité se partageant désormais entre ces deux villes.

Souvent qualifié de « surréalisme contemporain », il préfère le terme de « réalisme magique » pour définir son travail. En effet, ce courant artistique qui n’est pas un laisse planer une ambiguïté. S’est-il jamais vraiment arrêté ? Il soulève en tous les cas des questionnements bien contemporains comme celui de l’hallucination et du rêve qui sont chers à Antoine Carbonne.

Il a participé à de nombreuses expositions en Europe, notamment au MuhKa d’Anvers et à la Villa Noailles, ainsi qu’aux États-Unis, à la Galerie Rachel Uffner.

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Marion Catusse

Marion Catusse est née en 1991 à Paris. Elle vit et travaille à Paris. Diplômée en 2014, elle a participé au 60ème Salon de Montrouge, à la suite de sa résidence au Musée d’Histoire Naturelle.

« Partant de la pierre naturelle qui servait de guide à l’Homme dans sa compréhension du réel, les expérimentations de Marion Catusse permettent de déployer un tout autre rapport au monde, permis par la production d’œuvres dont l’apparence emprunte aux caractéristiques et propriétés du monde minéral mais qui renferment leur réalité propre. En germe, s’y trouve le constat implacable de notre condition : celle d’une espèce en proie à ses limites et qui sans cesse cherche un moyen de les dépasser, dans l’imitation et le surpassement de la nature. […] Rendant hommage à ce processus de création unique et imprévisible, Marion Catusse s’engage sur la voie d’un mimétisme où les outils et techniques contemporains (développés et créés par la main de l’Homme) se mêlent à des fragments naturels. » – Lisa Toubas

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Elliott Causse

Elliott Causse est un artiste peintre et réalisateur, diplômé des Beaux-Arts de Paris en 2017. Il travaille sur le thème de la ville, en s’intéressant à toutes ses formes de réseaux, cartographies et flux de transports (plomberie, électricité, transports en commun). 

Il est souvent amené à collaborer avec musiciens, ingénieurs et artistes, en travaillant dans des installations immersives et fresques in situ. Avec Kenia Almaraz Murillo, il réalise depuis 2016 une série de fresques entre Paris et Santa Cruz de la Sierra (Bolivie). En 2018, ils réalisent une fresque de 123m au cœur du cinéma UGC Ciné Cité Les Halles. En 2020, c’est dans le nouveau siège d’Altarea qu’ils investissent 24 étages répartis en 4 escaliers. 

Depuis 2017, il s’associe avec son frère Thomas Causse pour créer Nano Ville Film, société de production audiovisuelle avec laquelle il réalise des clips de musique et vidéos expérimentales.

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Marielle Chabal

Marielle Chabal est née à Paris en 1988. Après des études littéraires et de Sciences Politiques, elle étudie aux Beaux-Arts.

Elle crée des fictions d’anticipation qu’elle traduit dans l’espace-temps d’expositions, de symposiums ou/et de films, qui deviennent inséparables des formes qu’elles génèrent et des actions qu’elles engendrent à travers ses nombreux collaborateurs.

Elle est persuadée que la fiction participe à la construction de nos vies et transforme un désir ardent de changer le monde en quelque chose qui s’approche d’une expérience incarnée : le format de l’exposition devient un moteur qui intensifie les pratiques collectives en invitant des artistes, des scientifiques, des architectes, des musiciens, des chercheurs et autres à construire du commun.

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Grégory Chatonsky

Depuis le milieu des années 90, Grégory Chatonsky travaille sur le Web et principalement sur son affectivité le menant à questionner l’identité et les nouvelles narrations qui émergent du réseau.

Dès 2001, il a commencé une longue série sur la dislocation, l’esthétique des ruines et l’extinction comme phénomène artificiel et naturel.

Au fil des années, il s’est tourné vers la capacité des machines à produire de façon quasi autonome des résultats qui ressemblent à une création humaine. Ces problématiques sont devenues convergentes grâce à l’« imagination artificielle » qui utilise les données accumulées sur le Web comme matériau d’apprentissage afin de produire une ressemblance. Dans le contexte d’une extinction probable de l’espèce humaine, le réseau apparaît comme une tentative désespérée pour créer un monument par anticipation qui continuerait après notre disparition.

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Lou Chenivesse

Née en 1994, Lou Chenivesse vit et travaille à Paris, après avoir grandi entre la France, L’Égypte et la Syrie. Diplômée du DNSEP avec les Félicitations du Jury, elle est artiste plasticienne et scénographe.

Dans son travail, elle s’attèle à mentir, faire croire, jouer avec la réalité, de sorte que le spectateur ne puisse plus démêler le vrai du faux, imagine, rêve. Elle entremêle des réalités aussi bien fictionnelles que documentaires, tangibles qu’invisibles. À la croisée des arts vivants, du cinéma et des arts plastiques elle crée des formes hybrides qui grouillent de magie, de poésie, d’onirisme, de fantômes.

Après avoir monté son premier spectacle au Théâtre Universitaire de Nantes, elle assiste des scénographes, notamment au Théâtre National de la Colline, tout en continuant à développer sa pratique plastique au travers d’expositions comme Felicità au Palais des Beaux-Arts de Paris. 

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Angélique Chesnesec

Titulaire d’un diplôme des métiers d’art en Art textile option Broderie à Rochefort et d’un second en Sculpture sur Métal à Paris, Angélique Chesnesec mêle deux savoir­faire pour créer des œuvres uniques. Elle associe le textile et le métal, les assemble pour qu’ils s’harmonisent au sein de compositions rythmées. Elle les sculpte en les pliant pour qu’ils s’expriment de manière singulière. Les deux matières se confondent.

L’artiste transcende la condition initiale d’une matière pour surprendre par son utilisation, sa forme et son association avec une autre qu’elle. Dans cet élan, Angélique Chesnesec place l’acier détérioré au centre de son processus créatif. Elle révèle l’histoire, la forme, la texture et la couleur des morceaux qu’elle récolte en créant des pièces sensibles.

Angélique Chesnesec réalise des œuvres murales, architecturales et des sculptures. Elle adapte également ses principes artistiques à un espace précis en proposant des pièces sur-
mesure.

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Boris Chouvellon

Né en 1980, Boris Chouvellon vit et travaille à Paris. Il explore l’espace urbain et sa périphérie. Son œuvre questionne la modernité en menant des expérimentations constructives poétiques dans les traces de ses ruines.

Diplômé de Villa Arson à Nice, puis de l’École des Beaux-Arts de Marseille, il expose dans de nombreux pays : France, États-Unis, Suisse, Allemagne, Belgique, Angleterre, Italie, Vietnam, Canada.

Son travail est représenté dans des collections publiques et privées, comme le musée d’art contemporain de Marseille, le FRAC Basse-Normandie, le FMAC Paris. En 2011 à Marseille le Musée d’Art Contemporain lui consacre une exposition monographique, accompagné d’un catalogue. De 2012 à 2014, il réside à la Cité internationale des arts à Paris. En 2014, il est finaliste des Révélations Emerige. En 2015, lauréat du Prix des amis la maison rouge, fondation Antoine de Galbert, il présente une œuvre monumentale pour le patio de ce lieu. La même année, une monographie Fondations, aux éditions André Frère reprend l’ensemble de son travail. Il présente une œuvre monumentale, La part manquante, lors de l’édition 2017 du Voyage à Nantes. L’hiver 2018, il séjourne à la Résidence Saint-Ange à Seyssins. En 2019, il est lauréat de la Bourse Étant donnés de la FACE Foundation et part en résidence à Los Angeles, où il présente une exposition personnelle à la Show Gallery et réalise deux sculptures dans le désert pour la Biennale de Bombay Beach. En 2020, il prépare une œuvre spécifique pour la Villa Datris, ainsi qu’une exposition collective à Paris.

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Pierre Clement

Pierre Clement est né en 1981 en France. Il vit et travaille entre Paris et Bordeaux. Il est représenté par la Galerie Valeria Cetraro.

Après avoir obtenu son diplôme à l’ESA des Pyrénées, Pierre Clement a été récompensé par de nombreux prix et bourses, parmi lesquelles, en 2013 et 2016, l’Aide individuelle à la création de la DRAC Région Languedoc-Roussillon-Midi- Pyrénées. En 2014, il est sélectionné au 59ème Salon de Montrouge et l’année suivante, il est lauréat du Prix Mezzanine Sud (Les Abattoirs, FRAC Midi-Pyrénées). En 2017, dans le cadre de sa résidence à l’espace d’art Lieu Commun (Toulouse, France), il est finaliste du Grand Prix Occitanie d’Art Contemporain et est sélectionné, la même année, à la 67ème édition de Jeune Création (exposition en juillet 2017 à la Galerie Thaddeus Ropac, Pantin). En 2019, il est lauréat de l’aide à la production et du Prix Coup de Cœur, Mécènes du Sud, Montpellier-Sète. La même année, il obtient l’aide individuelle à la création, Ministère de la Culture, DRAC Nouvelle-Aquitaine, France.

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Anne Commet

Mêlant peinture, photographie et installation, Anne Commet donne corps à des fragments de territoires maintes fois parcourus. À travers le portrait de lieux précis à des moments précis, cette cartographie de paysages intimes questionne la persistance et la fragilité de la nature, notre rapport à ce qui nous entoure et sa possible disparition.

L’artiste pose également la question de la représentation du paysage à travers différentes temporalités, celles du geste pictural, du transfert, de la mémoire du lieu et différentes matérialités, celles de la toile, de la vidéo ou de l’empreinte sonore.

Elle réalise une installation, Refaire Surface, lors d’une résidence d’artistes pluridisciplinaires sur le sujet de la nature et pour le programme H2O curatés par Sophie Lanoë (2019), et Les longues étendues, pour Vinci « 1 immeuble, 1 œuvre » (2018). Elle présente Paysages Antérieurs au Crous de Paris (2012), Morphologie du paysage DRAC (2017) et Blossom à DDessin (2020).

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Caroline Corbasson

Le travail de Caroline Corbasson explore la façon dont l’observation de l’espace et le perfectionnement des outils astronomiques ont provoqué une rupture entre la perception immédiate, celle de l’individu moyen et celle des scientifiques, sur la place de l’homme dans l’univers. Ses dessins, sculptures et vidéos scrutent minutieusement cette étendue. Mettant en rapport l’infiniment grand, dont l’évolution remonte à une période antéculturelle, et la profondeur de l’infiniment petit, perceptible grâce aux outils de la science.

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Paul Créange

Diplômé de l’école des Beaux-Arts de Paris en 2015, Paul Créange (1987, France) a développé une pratique artistique protéiforme mêlant photographie et sculpture, la première étant l’élément essentiel et structurant de ses œuvres tridimensionnelles.

Les travaux de Paul Créange explorent avec finesse les questions d’espace, de lumière et de cadre, tout en se jouant des distinctions entre abstraction et figuration ou intérieur et extérieur. Rigoureusement et poétiquement, il parvient à représenter, avec l’image fixe, le temps et son ineffable multiplicité. – J.G

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Current Matters

Current Matters est un groupe de recherche qui étudie les relations entre les médias, l’espace, les technologies de communication et la circulation de l’information.

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Diane dal Pra

Diane Dal-Pra (née en 1991, Périgueux) vit et travaille à Paris. La jeune peintre est diplômée d’une licence en design (université Michel de Montaigne, Bordeaux 2013) et a reçu les Félicitations du Jury lors de l’obtention du Diplôme supérieur d’arts appliqués (Lycée des Arènes, Toulouse 2015).

En 2019, Diane Dal-Pra a été sélectionnée par le commissaire d’exposition Edoardo Monti pour effectuer une résidence d’artiste au Palazzo Monti (Brescia, Italie). Elle a également participé à un projet de résidence à la Villa Noailles (Hyères, France) aux côtés du photographe français Paul Rousteau.

Des expositions personnelles ont été consacrées à ses oeuvres : Acqua in Bocca,Galerie Derouillon, Paris (septembre 2020) curatée par Nicolas Poillot, Of Course You Are,Cob Gallery, Londres (août 2020). L’artiste a également pris part à plusieurs expositions collectives dont récemment 12 artists à Harper’s gallery, New York.

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Corentin Darré

Corentin Darré, jeune diplomé de l’École Nationale Supérieure d’arts de Paris-Cergy (ENSAPC) en 2020, vit et travaille à Paris. 

Son travail s’articule autour de notre rapport au numérique, des mutations qu’il engendre et des nouvelles fractures qu’il assigne. L’installation, la sculpture, la vidéo, l’édition et l’image générée par ordinateur, se mêlent dans des récits sensibles et fictionnels. Les mythologies contemporaines qu’il invoque, questionnent le « soi » dans ses rapports à l’amour, la baise et la violence.

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Melchior de Tinguy

Melchior de Tinguy (French, b. in Bahrain in 1986) earned a BA in Photography in Rome and an MFA from Bard College, New York.

His work has been exhibited at Detour in Los Angeles, Karl Marx Studio Space and l’Orfèvrerie in Paris, Maison Jamsheer Franco-Bahrain Center, Somos Art Space, in Berlin as well as galleries in New York City. Melchior de Tinguy is currently a resident artist at POUSH, Clichy, since may 2020 and l’Orfèvrerie, Saint Denis, since 2018.

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Cyril Debon

Cyril Debon pratique la peinture à l’huile figurative et réalise des pièces en faïence. Le réel et la nature sont ses sujets de prédilection.

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Demi Tour de France

Duo d’artistes formé par Marie Bouthier et Anouck Lemarquis depuis 2015, Demi Tour de France est un projet multiforme qui cherche à adapter les médiums utilisés à partir de la question soulevée. Basant son projet initial autour de la photographie et de la traversée des territoires, le duo s’interroge en parallèle sur comment adapter un médium particulier à une situation donnée.

En traitant la question de l’espace et du paysage, DTDF est confronté à la question de la forme et à la manière de la développer. Au-delà de l’image, le duo cherche à repenser les thématiques spatiales du point de vue de l’expérience, du récit et comment les retranscrire au mieux en interrogeant la question du support, notamment par le biais de l’édition, de la video, du son ou encore de l’installation. 

Il s’agit dans tous les cas de considérer l’image au-delà de son traitement classique, voire de son espace sémantique.

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Judith Deschamps

Née en 1986, Judith Deschamps est une artiste pluridisciplinaire française vivant entre la France et le Royaume-Uni. En explorant des matériaux provenant du langage, du corps et des technologies numériques, elle engage un travail autour de ce qui construit la relation entre l’humain et la technique. 

Formée à la Haute École des Arts du Rhin à Strasbourg (2011), au Royal College of Art à Londres (2018) et à l’École Universitaire de Recherche ArTeC (2020), elle a exposé et performé dans des lieux comme le Casino Luxembourg, Luxembourg ; The Serving Library, Liverpool ; De Appel, Amsterdam ; le Frac Grand Large, Dunkerque ; le Centre Pompidou et le Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme, Paris ; Mains d’Œuvres, Saint-Ouen. 

Elle fait partie du programme de résidence 2020/21 à l’IRCAM (équipe Analyse et Synthèse) et commencera un doctorat en recherche-création à l’automne 2021, sous la direction des Professeur·e·s Arnaud Regnauld et Laurence Devillers.

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Margaux Desombre

Margaux Desombre est née en 1988. Diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Versailles, elle exerce depuis 2015 au sein de son agence. Elle se forme à la peinture à Paris et Buenos Aires ainsi qu’à l’architecture auprès de Jean Nouvel, Nicolas Laisné et Dimitri Roussel.

En parallèle de ses travaux artistiques et architecturaux, elle collabore avec l’agence LAN, au sein de laquelle elle conçoit la collection de mobilier MAKE A pour le théâtre du Maillon et dirige le pôle Design Intérieur et Matérialités pour le projet de rénovation du Grand Palais. Plus près de la direction artistique que de la maîtrise d’œuvre, cette expérience la rapproche du travail de la matière.

En septembre 2020, elle renoue avec sa pratique artistique. Sa peinture, qu’elle soit figurative ou abstraite, affirme un lien étroit avec la ville et la spatialité. Lumières, matières et couleurs sont au centre de son œuvre, où l’espace, tantôt physique, parfois immatériel, évoque la fulgurance du souvenir et du mouvement.

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Antonin Detemple

« Pour Antonin Detemple, le parti est pris de ne pas trop modifier l’état des choses, mais simplement de les reproduire, de les transporter de leur contexte natif dans un autre. Dans les formes multiples qu’emprunte son travail — sculptures, installations, images fixes ou animées, éditions —, la logique veut que déplacer un sujet, ce soit déjà le faire évoluer. Bricoleur de fantaisie, il voit dans toute forme la preuve d’un mouvement historique et y perçoit des corrélations à démanteler. C’est comme si chacune de ses enquêtes visait à mettre en crise notre acception contemporaine de l’art, en la mettant en friction avec celle d’autres cultures. »

– Extrait du texte de Marilou Thiébault

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Hugo Deverchère

Né en 1988 à Lyon, Hugo Deverchère est diplômé de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris et du Fresnoy – Studio national des arts contemporains. Son travail a récemment été présenté au Musée d’Art Moderne et Contemporain de Saint-Etienne, à la Collection Lambert (Avignon), au Palais de Tokyo (Paris), au FRAC Grand Large (Dunkerque), au Pearl Art Museum (Shanghai), au MACRO – Musée d’art contemporain de Rome, et dans de nombreux festivals comme l’International Film Festival Rotterdam, CPH:DOX (Copenhague), Ars Electronica (Linz) et le FNC – Festival du Nouveau Cinéma de Montréal.

Photo 1 : © Diane Arques
Photo 2 : © Grégory Copitet
Photo 3 : © Hugo Devrchère

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Julien Discrit

Julien Discrit est né en 1978, il vit et travaille à Paris. Il a participé à de nombreuses expositions en France et à l’étranger, dont La Biennale de Lyon en 2011 et en 2017, il est lauréat du Prix FAWU et du Prix « 1% marché de l’art » du Crédit Municipal en 2019. Il collabore avec la Galerie Anne-Sarah Bénichou depuis 2016. La géographie, en tant que tentative pour « décrire le monde » — ou du moins en donner une représentation possible —, constitue pour Julien Discrit une source essentielle de réflexion. Mettre en forme les décalages, les ambiguïtés et les paradoxes qui se nouent entre la carte et le territoire pourrait résumer une pratique qui se déploie sous forme d’installations, d’images et de sculptures.

Si ses œuvres cherchent le plus souvent à installer une tension entre le visible et ce qui reste dissimulé, son travail récent fait de la trace, de l’empreinte, ou du souvenir, ses matériaux privilégiés.

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Valentina Dotti

Née en 1987 à Chiari, Italie, Valentina Dotti vit et travaille à Paris. Après un lycée d’orientation scientifique et artistique, elle étudie à l’Accademia di Belle Arti SantaGiulia. Grâce à un projet Erasmus, elle étudie en France à l’Ecole Supérieure de Beaux-Arts de Clermont-Ferrand.

Elle utilise différents médias comme la vidéo, la photo ou le moulage en explorant la construction de formes prolifératives à la manière d’une architecture organique, soit en référence à l’infiniment grand ou à l’échelle des organismes vivants.

Elle a participé à plusieurs expositions collectives à Paris et en Italie, entre autres, à Spazio Morris Milano, Julio Artist-run Space à Paris, Nous qui désirons sans fin, à la Galerie de la Jeune Création, Your Friends and Neighbors chez HighArt.

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Double Séjour

Double Séjour est un projet curatorial fondé en 2016 par Thomas Havet, architecte de formation, dans l’espace éponyme de son appartement.
Même en dehors du lieu originel, Double Séjour garde son concept fondateur et tente d’explorer le rapport des œuvres entre elles et le rapport des œuvres aux lieux.

De l’organisation d’expositions collectives à l’édition, c’est à travers divers événements nomades et protéiformes que Double Séjour ouvre de nouveaux terrains d’expérimentation aux artistes ; ainsi propices aux dialogues, aux rencontres et aux collaborations avec d’autres structures créatives.

Aujourd’hui et après quatre années de nomadisme, Double Séjour se sédentarise et s’installe à POUSH, au 15ème étage. C’est au sein de cet écosystème de 170 artistes, reflet d’une génération parmi laquelle s’inscrit pleinement Double Séjour, que ce nouveau project space accueille une programmation artistique pensée en Duo Show.

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Emmanuelle Ducrocq

Née au Maroc en 1969, Emmanuelle Ducrocq arrive à Paris pour y commencer des études de médecine qu’elle interrompt rapidement pour le dessin et la sculpture à l’Atelier Nicolas Poussin puis le théâtre à l’Université Paris VIII. Elle devient comédienne. Le plateau se révèle un partenaire, les mots, des créateurs scéniques. Une recherche s’amorce sur notre relation à l’espace, aux lieux et aux paysages que nous habitons.

Elle suit alors une formation en paysage, à l’Ecole Nationale Supérieure du Paysage de Versailles. En 2005, lors d’un workshop en Ecosse, le dénominateur commun de son parcours s’impose comme sujet en tant qu’artiste plasticienne : l’espace, tout à la fois, matière, partenaire et scène de création, au travers de créations in situ, uniques et souvent éphémères.

En 2019, elle obtient le Diplôme de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs en « Art Espace ». Actuellement, sa recherche se poursuit en atelier.

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Vadim Dumesh

Vadim Dumesh est réalisateur et producteur de cinéma documentaire, chercheur et journaliste, formé en économie, cinéma, arts, et affaires publiques (en Stockholm School of Economics in Riga, Sam Spiegel Film and TV School in Jerusalem, et SPEAP master en Arts et Politique à Sciences Po Paris). 

Originaire de Lettonie, Vadim a développé un profil international et acquis un éventail varié de compétences dans la réalisation et la production de divers contenus audiovisuels. Il cultive une approche transdisciplinaire et interroge actuellement le potentiel des pratiques de co-création, qu’il développe dans sa thèse L’auteur.rice documentaire et la créativité collective à l’ère du numérique en Doctorat en études et pratiques des arts copiloté par l’Université du Québec à Montréal, et le Fresnoy, studio national des arts contemporains, France.

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Margot Duvivier

Diplômée d’un master à l’École Nationale des Beaux-Arts de Lyon, Margot Duvivier est designer graphique indépendante, spécialisée dans le design éditorial. 

Elle a cofondé la Galerie Takini en 2017 à Lyon avec Armando Andrade Tudela et réalisé la nouvelle identité du Centre régional d’Art Contemporain de Montbéliard et du FRAC Champagne Ardennes, en duo avec Léa Audouze.

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E

Alexandre Erre

Alexandre Erre vit et travaille en Nouvelle-Calédonie. Il est né en 1990 à Nouméa où il vécut près de 17 ans. Il a suivi une formation à l’École Supérieure d’Art et Design de Grenoble et à l’École Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy.

À travers l’utilisation d’installations, sculptures, vidéos, photographies, interventions dans l’espace public, performances, gravures, il dissèque codes et conventions afin d’interroger et fabriquer de la mémoire, des récits et des fictions. La pratique d’Alexandre Erre gravite autour de son île natale, la Nouvelle-Calédonie, et plus largement autour des processus d’éxotisation, racialisation, genrification, domination ou hiérarchisation culturelle.

Ses questionnements, au croisement des questions de genre, de sexualité, ou de communauté, prennent appui sur son histoire personnelle et font appel à son insularité, sa vernacularité et son présent diasporique. 

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Yoann Estevenin

Né en 1992, Yoann Estevenin vit et travaille à Paris.

En 2018, il est diplômé des Beaux-Arts de Paris avec les Félicitations du Jury et lauréat du Prix des Amis des Beaux-Arts. Il est nominé la même année pour le Prix du dessin contemporain, ainsi que pour le Prix Sisley. 

Pour 2020/2021, il prépare une exposition personnelle à la Galerie Guido Romero Pierini, un solo show au salon Drawing Now avec la galerie Vachet Delmas ainsi que le salon de Montrouge.

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Camila Farina

Camila Farina a obtenu son diplôme à la Villa Arson à Nice en 2010. Elle vit et travaille à Paris où elle s’est engagée dans la transmission de son savoir-faire auprès de publics variés.

Camila est dessinatrice et s’appuie principalement sur des procédés de reproduction mécanique pour animer ses recherches plastiques. Elle cherche à laisser faire le dialogue entre dessin et machine, observer ce qu’il peut réaliser, matérialiser, révéler par lui-même. Le travail résulte souvent de protocoles simples et combinatoires qui vont générer des séries qui, par leur insistance, vont altérer un motif et le faire osciller entre une approche mécanique et une approche plus sensuelle et sensorielle. 

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Anna Farouche

Après une première vie dans l’architecture, Anna Farouche se forme à l’ébénisterie à l’Ecole Boulle.

Attelée à apprendre ce savoir-faire pour mieux s’en affranchir, elle fait dialoguer le numérique avec la tradition.

Questionnant l’abstraction, le faire, le temps, elle gagne le Grand Prix de la création en 2016 et est nommée finaliste du Prix Bettencourt en 2019.

Ses recherches graphiques et colorimétriques s’expriment au travers de fresques marquetées et pièces uniques de mobilier ; un langage animal, poétique qu’elle signe sous le nom de Farouche.

Son regard est plébiscité par ses clients privés mais aussi par des marques à l’image de Marotte ou DS automobiles avec qui elle a collaboré pour réaliser le tableau de bord de leur dernier concept-car.

Exposée au Musée des Arts Décoratifs de Berlin, ou encore au Grand Palais, elle présentera prochainement de nouvelles pièces avec AD au Palais d’Iéna et en 2021 à l’Homo Faber de Venise.

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Samuel Fasse

Samuel Fasse is a visual artist who lives and works in Paris. His work focuses on the possibilities offered by the body as an instrument of creation. He perceives new technologies as tools leading to the design and understanding of a new corporality. This multiform and collaborative approach leads him to conceive a plural work, where corporeity. is the main component. Like a conductor, whose challenge is to establish a dialogue with different actors close to the most eclectic profiles: dancers, composers, developers, researchers, he has succeeded in bringing these actors together. This has been expressed in several artistic forms such as performance, installation or sculptures. His works has been shown at Palais de Tokyo, Nicoletti Contemporary or during Frieze in LA. From this approach, he founded his eponymous studio, ‘StudioFasse’ which aims to reveal wearable art accessories collection through multiple ways: fanzines launch, presentation, videos and selected concept stores worldwide.

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Adélaïde Feriot

Adélaïde Feriot est une artiste française née en 1985. Dans son travail, elle expérimente l’introduction du vivant dans l’espace et le temps de l’exposition. Elle se voit comme un « accordeur de machines vivantes », gardant en tête l’idée troublante de l’automate, entre animé et inanimé. Les matériaux, leurs origines, leurs propriétés, leurs symboles, sont au cœur de sa pratique, elle cherche à donner forme aux transferts d’énergies qui s’opèrent entre eux lors du travail en atelier, puis lorsqu’ils sont rejoints par nos corps vibrants.

Son travail a été montré notamment au Palais de Tokyo, au FRAC Bretagne, au CND à Pantin, à la Galerie Samy Abraham, au Centre international d’art et du paysage de l’île de Vassivière, au Centre Pompidou, à l’IAC à Villeurbanne, à Kunstwerk Carlshütte en Allemagne, à Tabacalera à Madrid, à la Maison des arts de Laval au Québec, au CAFA à Pékin.

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Emilie Ferré

Emilie Ferré est une artiste autodidacte qui vit et travaille à Paris. La racine de son travail se trouve dans l’étude et la compréhension des éléments, tant microscopiques que macroscopiques, du monde qui l’entoure.

« Tout élément isolable de l’univers apparaît toujours comme une particule susceptible d’entrer en composition dans un ensemble qui le transcende ». Les mots de Georges Bataille résonnent au travers des œuvres d’Emilie Ferré comme un miroir. À l’origine des êtres vivants et de toute organisation se trouve une cellule. Celle-ci a pour but de se protéger ainsi que de protéger la survie de son espèce. Elle va, pour cela muter, se fragmenter, se multiplier… Passant par de multiples états et ainsi communiquer. Elle élabore des réseaux avec ses congénères permettant la création d’organismes complexes qui sembleraient être reliés les uns aux autres formant des tissus parfois esthétiquement confondants.

L’extrapolation de l’invisible a introduit Emilie Ferré à un processus quasi cathartique la conduisant à créer sa propre interprétation de l’origine et du fonctionnement de la vie. Les gestes simples de ses peintures font éclore, entre vides et pleins, des mondes insaisissables et les formes organiques de ses sculptures rencontrent dans leur développement un monde sensible. Elle met alors en scène sa propre cosmogonie dans une entropie métaphysique.

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First Laid

First Laid est une maison d’édition composées de 5 curateurs, artistes et designers (Jesse Wallace – Thomas Collinet – Louise Cirou – Zoé Sylvestre – Clémence Warnier + Chevaline Corporation Chauvelot), qui accompagnent chaque artiste invité dans la réalisation d’une publication et d’un solo show.

Le collectif propose, au travers d’expositions et de résidences, ses recherches sur la place de l’objet éditorial ainsi que les diverses manières de le mettre en scène dans une production d’exposition. Cette plateforme est née il y a deux ans d’une envie de faire – tout de suite ! – et a aujourd’hui six expositions et autant de publications derrière elle, « No dents, dings or scratches » par Jesse Wallace, « Jardin exotique de Monaco » de Fauve Tintigner et Juan Ignacio Lopez en 2018, « Réception » de Brieuc Remy, « Le petit déjeuner is the most important meal of the day » par Theodore Dumas en 2019, « Touched for the very first time » et « Should I let You in ? » du Collectif First Laid début 2020.

First Laid et ses artistes associés réunissent dans un espace commun leurs différentes pratiques et savoir-faire dans la continuité de projets amorcés précédemment. Ils partagent leur espace au sein des ateliers POUSH avec des membres du collectifs Chevaline Corporation et Dea Gjinovci & Antoine Goldet (Amok Films).

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Deborah Fischer

Deborah Fischer est diplômée de l’ENSAAMA en Design Textile et de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. En 2017, elle reçoit le prix d’excellence International Takifuji Art Price et étudie à l’Université Des Arts de Tokyo.

En 2019, elle travaille à la fonderie Coubertin. Elle développe un travail intuitif qui s’est nourri de ses voyages en solitaire. Son goût pour l’errance lui a permis de se créer un abécédaire de formes et de couleurs qu’elle tente aujourd’hui de retranscrire. En 2018, elle part 8 mois en sac à dos pour poursuivre des recherches sur la thématique du déplacement, notamment par la collecte d’objets et matériaux trouvés au Japon, en Inde, au Népal et en Chine. En 2019, elle participe à un workshop au Monténégro avec l’Université des Arts de Belgrade. En 2020, elle est résidente à La pause Residency, au Maroc, et expose à la foire 1:54 de Marrakech.

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John Fou

John Fou est un artiste multidisciplinaire, né en 1983, qui vit et travaille à Paris.

Autodidacte, issu du monde du spectacle vivant et plus particulièrement du cirque, de la danse et du théâtre, il développe une pratique de la peinture figurative où il met en scène des rapports sociaux entre animaux de différentes espèces, comme une allégorie de sa vie et plus généralement des rapports humains.

Son expérience de danseur est une influence majeure dans sa peinture par la manière dont les protagonistes entrent en contact : ils s’aiment, se jaugent, s’admirent, s’écrasent, s’agrippent et se séduisent. Ici, il n’y a pas de décor, et, sortis de leur contexte on ne sait plus à quel monde ils appartiennent, les caractères apparaissent comme des motifs et les rapports qu’ils entretiennent sont alors mis en avant. L’esthétique des couleurs vives et l’univers graphique de sa peinture apportent un dynamisme supplémentaire qui exacerbe les rapports entre les créatures.

Ses influences portent sur la mythologie, les œuvres pariétales, la psychologie, la danse, les jeux vidéo, les dessins animés et la peinture, de Géricault à Huguette Caland, en passant par George Stubbs, Piero di Cosimo, les fresques étrusques ou encore Le Douanier Rousseau.

John Fou présente son premier solo show à la pension Marienia (Guethary, France) en 2018. S’en suit un deuxième au théâtre de Vanves (Paris)- France) en 2019, ainsi que des collaborations avec différentes galeries françaises (Galerie Joseph , Nilgallery…) et un group show initié par l’artiste et commissaire d’exposition Lou Ros avec Camille Brechignac.

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Max Fouchy

Max Fouchy (Grasse, 1988) intègre les Beaux-Arts de Paris en 2009, dans l’atelier de Tadashi Kawamata, laissant une grande place à la pratique personnelle. Cette liberté lui permet de développer une démarche intuitive, faite d’expérimentations quasi scientifiques. 

Son travail consiste souvent à collecter des matériaux et objets quelconques et à en révéler un potentiel oublié. Après un DNSAP en 2014, Max s’installe 2 ans à Bruxelles et y crée avec d’autres artistes les ateliers « Le Lance-Pierre » au sein de l’Armée du Salut. Il vit désormais à Aubervilliers et travaille entre Saint-Denis et Clichy.

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Clédia Fourniau

Clédia Fourniau est une artiste née en 1992 à Paris, où elle vit et travaille. Après un parcours de 3 ans à l’école Olivier de Serres, elle est actuellement en dernière année aux Beaux-Arts de Paris (Atelier Tatiana Trouvé).

Son travail a été exposé dans plusieurs expositions collectives (Galerie Bertrand Grimont, Bastille Design Center, Double Séjour) et sera prochainement montré au Palais des Beaux-Arts de Paris. Elle sera parrainée par Tatiana Trouvé pour le Prix Marin 2022.

Clédia Fourniau aborde la dimension gestuelle de la peinture abstraite et interroge les conditions de perception et de réception d’une image à travers des tableaux aux tranches épaisses et aux surfaces miroirs où le corps, l’atelier et l’architecture sont reflétés de manière déformée. L’artiste travaille ses formes et sa matière dans la surenchère, par empilement de résine polyuréthane teintée qui forme sur l’espace de ses toiles un gaufrage coloré ultra brillant ou très mat. Le corps, aussi bien celui de l’artiste que celui du visiteur, est impliqué tout entier et s’engage pour une nouvelle vision du réel. L’image, qui ne cesse de se faire et se défaire, tente de transmettre un message sans message, une forme de mystique, un trouble sensuel.

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Bérangère Fromont

Bérangère Fromont vit et travaille à Paris. Son travail a été exposé dans des festivals tels que Circulation(s), PhotoSaintGermain, Noorderlicht, les Boutographies, le Prix de la Maison Blanche, Manifesto, L’Image Satellite, le Festival International de la Photographie de Busan en Corée du Sud, à l’Hôtel Fontfreyde de Clermont-Ferrand, à la biennale de photographie de Thessalonique, au Centre d’Art contemporain de Nîmes et celui de Dunkerque, mais aussi en solo show à la Galerie Minimum à Palerme et la Galerie Offshoot à Londres en 2019. Il a été présenté dans diverses publications web et papier comme Mouvement, The British Journal of Photography, Vogue, AmericanSuburbx, GUP, Fisheye, Vice, Les Inrockuptibles, Phases, Lensculture, Punto de Fuga…

Son premier livre Cosmos a été publié par André Frères Éditions en 2015, et le deuxième, I don’t want to disappear completely, par September books en 2018. Le projet au long cours sur les révoltes athéniennes Except the Clouds, soutenu par l’Institut Français d’Athènes, est sorti en novembre 2018 à l’occasion de Paris Photo avec la maison d’éditions grecque Void. Except the clouds a été shortlisté pour le Gomma Grant 2019, finaliste du International Photography Grant 2018, mais aussi dans la liste des livres de l’année 2018 pour le Photobookstore et Americansuburbx.com, Clavoardiendo, choix du Balbooks et ID-Vice.

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G

Bruno Gadenne

Après des études à Sèvres et Boston (USA), Bruno Gadenne est diplômé en 2014 de la HEAR (anciennement École Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg ). Il réalise sa première exposition personnelle à Strasbourg en 2014 avec la Galerie Bertrand Gillig. Mis en avant par les expositions du Prix International de Peinture Novembre à Vitry en 2016 puis celle du Prix Icart 2017, Bruno Gadenne est le lauréat 2018 du Prix Théophile Schuler. En 2019, après avoir été l’invité d’honneur du Salon des Artistes de Massy, il expose pour la première fois aux Etats-Unis, dans la Galerie agnès b. de New York. Il collabore également régulièrement avec la Galerie Provost-Hacker (Lille).

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GAMUT

GAMUT est animé par six créateur·trice·s de mode, tou·te·s passé·e·s par La Cambre Mode/s/ à Bruxelles, et une directrice visuelle formée à l’ECAL, à Lausanne. Conçu comme un laboratoire, GAMUT fonctionne sans chef, et prend vie à travers une recherche contributive, ouverte et collective. Volontairement construit en marge du système hiérarchisé actuel, GAMUT est une solution d’émancipation, un projet de liberté. GAMUT est un groupe d’ami·e·s qui croit qu’un rapport nouveau au pouvoir peut mener à une forme de renouvellement esthétique et structurel. GAMUT est un espace où tout reste à faire. La souplesse de sa structure lui donne sa marge de manœuvre et sa réactivité. GAMUT est le réceptacle d’un flux vital et urgent d’expression, de partage, de solidarité, de plaisir et de respect écologique qui traverse le monde contemporain. GAMUT croit à l’impact de la création sur le fait social et s’engage dans un esprit de résistance humaniste.

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Laura Garcia Karras

Laura Garcia Karras, née en 1988, vit et travaille à Paris. Elle définit ses peintures comme des espaces silencieux. Au creux du silence s’installe une réflexion à la fois picturale, philosophique et poétique, principalement basée sur le temps.

Enfant, elle se souvient d’une sensation incroyablement puissante. Elle saisit de sa main un fossile, à ce moment, elle est pleinement consciente de littéralement porter le temps incarné par la petite pierre. Elle tient une construction naturelle, le moulage minéral d’une forme vivante, végétale ou animale, dont l’empreinte a traversé le temps pour se retrouver dans sa main. 

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Quentin Germain

Quentin Germain, né en 1987, a grandi et vécu une partie de sa vie à l’étranger, notamment au Brésil, en ex-Yougoslavie et en Chine, où il a étudié à l’Académie Centrale des Beaux Arts, à Pékin. Entré aux Beaux-Arts de Paris en 2006, il obtient son diplôme en 2012 dans l’atelier de James Rielly.

Fasciné par le romantisme allemand, il est empreint de l’esthétique du sublime, perpétué dans le travail de Gerhard Richter ou d’Anselm Kiefer, des peintres qui l’ont grandement influencé. Le cinéma, tout comme l’imagerie scientifique, sont d’autres sources d’inspiration essentielles pour son travail sur la lumière et le paysage nocturne.

C’est par le prisme des « non-lieux » urbains, thématique fouillée aux Beaux-Arts de Paris, qu’il a entrepris son travail de peintre. Depuis 2018, il développe le récit d’un monde en ruine, onirique et obscur, au travers de peintures, de sculptures et de vidéos d’animation.

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Rotem Gerstel

Rotem Gerstel est née en Israël en 1988. Elle vit et travaille actuellement à Paris. Sa pratique artistique multidisciplinaire varie entre la sculpture, la vidéo, l’installation, le dessin et le son. Elle est diplômée du BFA du département de céramique et de verre de l’Académie d’Art Bezalel à Jérusalem, du département audiovisuel (VAV) de l’Académie Gerrit Rietveld d’Amsterdam et du programme de troisième cycle européen en Arts sonores de l’Académie d’Art KASK à Gand.

Elle a participé à plusieurs résidences artistiques telles que la Cité Internationale des Arts de Paris, DOC! à Paris et le Werkraum Warteck pp à Bâle. Elle a présenté son travail lors de plusieurs expositions collectives en Europe et en Israël. En 2018, Rotem Gerstel et Simone Etter ont créé la station de radio itinérante THE REAL, axée sur la transmission des activités artistiques et des actions formées dans les résidences d’artistes. 

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Gia² Studio

Gia² Studio est un bureau créatif basé à Paris, qui combine conseil stratégique, direction artistique et création d’images & d’espaces. 

Duo composé de deux frères, l’un commissaire d’exposition et designer retail, l’autre photographe et designer interactif, ensemble ils imaginent de nouvelles narratives repensant la relation entre l’espace physique et le numérique. 

Implanté au 3ème étage de POUSH Manifesto, ils ont créé un lieu d’expérimentation : « The Gia² Viewing Room », instituant de nouveaux formats d’expositions, de documentations, et de collaborations pour des artistes, des designers, des éditeurs, des stylistes avec lesquels ils partagent une esthétique et une vision commune.  

« The Ghost between the host and the guest » est le premier épisode d’une série de 4 expositions, qui s’attachera à la mise en avant d’une jeune génération de créateurs à partir de problématiques contemporaines.

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Beya Gille Gacha

Beya Gille Gacha est une artiste pluridisciplinaire née en 1990 à Paris, d’une mère camerounaise et d’un père français. En 2011, elle entre à l’École du Louvre où elle développe sa sensibilité aux arts classiques africains, indo-européens, asiatiques, atlantiques et océaniens. Elle conçoit sa pratique comme un engagement dans une perspective intersectionnelle.

En 2018, elle expose sous la curation de Simon Njami à la Galleria Nazionale de Rome (exposition Io e un Altro), puis lors de la Kampala Biennale #3 (studio de Pascale Martine Tayou). En mai 2019, elle participe au Salon Révélations au Grand Palais, aux côtés notamment de Barthélémy Toguo. Elle a par ailleurs exposé dans des événements internationaux : 1-54 (New York, 2019), AKAA (Paris, 2017-2018), WestLake ArtFair (Hangzhou, 2017), Afropunk (Paris, 2019)… En juillet 2019, elle remporte le 1er Prix de la 1ère édition de la Biennale Internationale de sculpture de Ouagadougou (BISO). On recense son travail dans les acquisitions de grandes institutions telles que le Musée Smithsonian ou la Banque mondiale, ainsi que dans des collections privées telles que la collection Leridon (Cape Town, Paris), ou encore Luciano Benetton (Treviso).

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Célia Gondol

Célia Gondol, artiste plasticienne, chorégraphe et danseuse, inscrit son travail dans les domaines du champ chorégraphique et musical, de l’astrophysique, de la physique fondamentale et de la spiritualité. Elle questionne les limites de la représentation et les possibilités de transmissions ou d’interprétations que peut contenir une œuvre. Ce sont les vitesses, les mouvements, les dimensions qui échappent à nos échelles et à nos représentations quotidiennes que l’artiste place au centre de ses questionnements.

En parallèle de son travail, elle pratique le chant et l’apnée.

Célia Gondol a notamment exposée au CNAC – Le Magasin des Horizons à Grenoble, à L’institut d’Art Contemporain de Villeurbanne, au Palais de Tokyo à Paris, au Forum Hermès Ginza à Tokyo, à la Galeria Vermelho à São Paulo.

Elle crée également des performances dont elle est également interprète – O UNIVERSO NU (2018), SLOW (2014) – et co-crée en 2019 avec Nina Santes, le spectacle A LEAF pour Le Festival d’Avignon (73ème édition).

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Nicolas Gourault

Nicolas Gourault, né en 1991, est un artiste et réalisateur formé à l’École nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy, ainsi qu’à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales.

Son travail est empreint de cette double formation et crée des ponts entre les champs artistique et politique, en apportant une critique documentaire des nouveaux médias. Par le détournement d’outils de création d’images, il explore les formes d’altérité qui résistent dans des espaces contrôlés où l’imprévu semble exclu. Il a collaboré avec l’agence Forensic Architecture et termine une résidence au Fresnoy, le Studio national des arts contemporains.

Ses œuvres ont été montrées dans des institutions artistiques telles que le Centre Pompidou (FR), le ZKM | Zentrum für Kunst und Medien (ALL), la Cité internationale des arts (FR), le musée de la Chasse et de la Nature (FR), mais aussi dans des festivals comme Le Cinéma du Réel (FR), Sheffield Doc|Fest (UK), IndieLisboa (PT), E Tudo Verdade (BR).

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Cecilia Granara

Cecilia Granara est de nationalité Italienne, née à Djeddah, en Arabie Saoudite, en 1991. Elle a étudié à la Central St. Martin’s School of Art and Design à Londres, Hunter College à New York et à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris.

Elle est peintre et écrivaine, puisant dans l’auto-fiction, la poésie et l’utilisation des symboles. Elle s’intéresse aux attitudes culturelles face à la sexualité, à la relation aux corps et à l’utilisation de la couleur comme vecteur d’émotions.

Son travail a été montré dans plusieurs expositions personnelles : « Quatre Cœurs » à Exo Exo, Paris et « Lasciare Entrare, Lasciare Andare » au Studiolo Project, Milan. 

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Rafik Greiss

Rafik Greiss est un artiste égyptien d’origine irlandaise basé à New York. Entre 2016 et 2020, il a étudié l’histoire de l’art et photographie à NYU où il est diplômé avec une double majeure.

Au cours de ces années, il a commencé à exposer dans diverses expositions collectives indépendantes telles que « Rubbish » et « Clear Eyes » (95 Avenue B, NY) organisées par Caio Twombly (2016), « Patchwork » (525 W 25 St, NY) organisée par William Corman, Alex et Charles Levene (2018). La même année, il a participé à l’exposition « Good Taste Series » au Miami Design District.

Rafik a entrepris un apprentissage avec la société de production d’art Factum Arte à Madrid, Espagne. 

Son travail a été publié dans i-D Magazine, British Vogue, Vogue Italia, Paper Magazine, Avant Arte, Purple Magazine, entre autres. Son travail est visible à la Zabludowicz Collection (Londres).

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Alice Grenier Nebout

Alice Grenier Nebout est franco-canadienne. Elle vit et travaille à Paris.

Elle est diplômée de la Central Saint Martins de Londres en Fine Arts en 2017. A travers ses peintures, fresques et dessins elle réinterprète les sensations que nous procure la nature. Attentive au monde sauvage, aux forêts silencieuses, passionnée par la mythologie et par la biodiversité, elle nous entraîne dans une vision hypnotique, sensuelle et colorée d’un paradis pas tout à fait perdu.

Alice Grenier Nebout en est à sa deuxième exposition personnelle à la galerie Exit art contemporain. Elle a participé à plusieurs expositions collectives. Elle a remporté le Prix Art Canister ainsi que le Prix Carré sur Seine en 2020. Deux de ses œuvres font déjà partie de la collection Niarchos.

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Angèle Guerre

Angèle Guerre est artiste plasticienne. Née en 1988, elle est diplômée des Beaux-Arts de Paris. Elle développe une pratique artistique en explorant diverses façons d’entamer la surface.

Qu’il s’agisse de gratter derrière un miroir ancien ou d’inciser le papier, l’objectif est de rendre visible une matière et d’en produire un autre espace. C’est une pellicule qui s’effrite, une protection qui s’efface, une peau qui se gonfle et donc une sensation qui est suggérée.

Angèle Guerre interroge la mémoire des textures et du motif, le rythme, la pulsation, la répétition, et laisse ainsi ses compositions se créer, par un lent déphasage. Les outils sont la conséquence de cette lenteur : rotring, incisions au scalpel sur papier ou sur cuir, travail à la plume, au feutre de calligraphie. Ces instruments impactent le travail par l’exiguïté de leurs empreintes. Angèle Guerre les accumule, les fusionne. Le dessin s’aborde comme un artisanat qui invente une écriture et la sculpture comme un dessin augmenté.

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Pauline Guerrier

Pauline Guerrier, vit et travaille à Paris. Née le 27 novembre 1990 à Clamart en France, elle est le premier enfant d’un couple d’artistes. Son père, sculpteur, et sa mère, chorégraphe, lui font découvrir le plaisir de créer de ses mains. Elle intègre les Beaux-Arts de Paris en 2009 dans l’atelier de Giuseppe Penone, qu’elle occupera durant ses trois première années. Elle rejoindra ensuite l’atelier d’Ann Veronica Janssen jusqu’à son diplôme de 5ème année en juin 2014.

Pauline Guerrier passe sa vie entre divers ateliers, en l’Italie, au Maghreb, au Portugal ou encore au Chili, entre autres. Les tisserands, les souffleurs de verre, les graveurs de pierres, les vitriers, les mosaïstes et tant d’autres sont son quotidien, là où elle observe, analyse et apprend. Dans une quête perpétuelle de connaissance des techniques ancestrales, Pauline Guerrier confronte les savoirs d’hier au monde d’aujourd’hui et de demain.

L’écologie, la science, la foi, la croyance sont des sujets qui ne cessent de l’intéresser. Son travail s’exprime à travers le dessin et la sculpture mais aussi les installations, la performance et la vidéo afin d’utiliser le médium le plus adapté aux différents sujets qu’elle aborde.

Aujourd’hui, on peut voir son travail à Art Paris, Art Genève, Arco Lisboa, Istanbul Art Fair, le PAD mais aussi sur la place Saint-Germain-des-Prés lors du Parcours Saint-Germain, à la Villa Datris, la Fondation Zinsou au Bénin, ou encore au Domaine des Étangs. Son travail est représenté par la Galerie FOCO à Lisboa depuis deux ans.

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Raphaël Guez

Raphaël Guez est un artiste numérique et designer travaillant sur les liens entre spiritualité et technologie.

En utilisant le collage numérique, la vidéo ou la 3D, il tente de proposer différents univers où les décalages d’échelles, d’espaces et d’émotions questionnent le futur de l’humanité à l’ère de la technologie.

Ingénieur en machine learning de formation, il souhaite désormais lier data et immersion 3D dans sa démarche artistique.

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Cyrielle Gulacsy

Cyrielle Gulacsy est née en France en 1994. Elle vit et travaille à Paris. Autodidacte, Cyrielle se consacre au dessin et à la peinture dès la fin de ses études en 2016.

D’abord animé par une quête de réalisme, son travail évolue sous l’influence de la physique moderne, vers la représentation d’un réel imperceptible, de l’ordre de l’abstraction, recelant les lois invisibles de la nature. L’espace-temps, l’électromagnétisme ou encore la diffraction de la lumière sont autant de champs de recherches et d’expérimentations qui permettent à l’artiste d’explorer de nouvelles représentations de la réalité.

Son approche « atomiste » du pointillisme résulte d’une volonté de se rapprocher de la quintessence des choses et de rendre compte de quantités infinies, difficiles à concevoir. Qu’il soit la mesure d’une particule ou d’un objet céleste, chaque point donne corps à une réalité inaccessible et offre un point de vue à la fois intime et vertigineux du monde qui nous entoure.

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H

Dhewadi Hadjab

Né en 1992 à M’sila en Algérie, Dhewadi  Hadjab vit et travaille à Paris. Après un parcours de cinq ans à l’École Supérieure des Beaux-Arts d’Alger, il est diplômé de l’École Nationale Supérieure d’Art de Bourges en 2017. Il est actuellement étudiant en 4ème année à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris (Atelier de Tim Eitel).

« Dhewadi s’intéresse aux mouvements des corps dans l’espace en mettant en scène des danseurs aux attitudes lascives ou inconfortables dans des décors d’intérieurs au vocabulaire très formel, récurrent et déjà reconnaissable : des embrasures de portes béantes, des motifs de tapisseries déchirés, des lignes de parquet infinies …« Ces espaces psychologiques » où les sujets prennent le rôle d’objets inanimés donnent une ambiance d’étrangeté fascinante décuplée par une composition aux lignes de perspectives fortes et parfaitement maîtrisées, et aux couleurs argileuses inquiétantes. »

– Texte de Marianne Dollo

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Arash Hanaei

Arash Hanaei (né en 1978) vit et travaille entre Paris et Téhéran. Après des études de photographie (Université Azad de Téhéran) qui lui donnent la connaissance du rôle de la photographie durant la guerre Iran-Irak, il développe une pratique combinant les médiums et techniques.

Démarrée en 2008, la série Capital se veut une autopsie séquencée de la ville de Téhéran, questionnant les transformations de l’espace public après-guerre. Depuis 2015, sa pratique évolue de la photographie et du documentaire vers une approche plus spéculative et inter-media, questionnant les stratégies post-Internet en temps de crise politique et crise de la représentation.

Ses œuvres ont été présentées dans plusieurs expositions individuelles et collectives – LudLow38 Gallery, New York ; Musée d’Art Moderne, Paris ; MAXXI, Rome – et sont présentes dans plusieurs collections nationales et privées : CNAP, Paris ; LACMA, Los Angeles ; Peters-Messer Collection, Berlin/Viersen ; Salsali Private Museum, Dubai. 

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Charles Hascoët

Charles Hascoët (né en 1985, à Paris) vit et travaille à Clichy et New-York. Peintre, sa pratique essentiellement à l’huile se déploie entre académisme et onirisme.

Il expose régulièrement sous différents commissariats, à Paris, New-York, Miami, Bruxelles… Il présentera en 2020 une exposition personnelle, « Je longe mon souffle », à Paris, ainsi qu’un solo show à l’automne prochain à la New Galerie.

Charles Hascoët est aussi un passionné de musique et partage sa grande collection à la radio ou en club, en France ou à l’étranger.

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Hall.Haus

Hall.Haus est une organisation de quatre designers fondée début 2020 par Abdoulaye Niang, Sammy Bernoussi, Teddy Sanches et Zakari Boukhari. Ils prônent une démarche créative issue d’un cheminement entre leur environnement (hall) et le design (haus).

Abdoulaye, Sammy et Teddy sont diplômés de l’ENSCI en création industrielle et Zakari est en cours de cursus Génie des procédés énergétiques à l’école Arts et Métiers. Leurs champs d’actions dans le design sont : l’objet, l’expérience et la transmission. Cette organisation a pour mission d’imaginer le monde de demain en utilisant son héritage multiculturel venant du design, de la rue (au sens large) et de ses origines, d’agir en faveur de la transition écologique, de rendre le design plus accessible, spécialement aux plus jeunes.

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I

Maria Ibanez Lago

Maria Ibanez Lago, née à Buenos Aires, a vécu en alternance entre Paris et Buenos Aires. Elle a participé et initié des projets collectifs d’artistes, au sein desquels elle a aussi rempli une fonction de curatrice. Elle a suivi des études de Scénographie et Peinture (Atelier Zao Wo Ki) à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, Paris. À Buenos Aires, elle assiste aux Clinics-workshops de Diana Aisenberg, de 2002 à 2008.

Elle est co-curatrice des expositions produites par Julio Artist-run space, qui intègre le circuit Le Grand Belleville. Elle est co-fondatrice du projet Space in Progress qui fait un focus sur l’art latino-américain. Ses derniers solo-shows sont Souvenirs d’un futur proche au Salon H ,Paris, et Sous le sol, sous le soleil, à l’espace Alma, Paris, ainsi que des participations importantes aux expositions collectives Sumak Kawsay au Château de La Caze, et Amigxs, el futuro es nuestro à l’Usina del arte à Buenos Aires.

Elle fait partie depuis dix ans du collectif PintorAs qui réunit une quinzaine d’artistes femmes confirmées travaillant en gestion autonome sur des politiques de genre autour d’une idée contemporaine et élargie de la peinture.

Elle est co-fondatrice du collectif Viajar con lo Puesto, actif de 2011 à 2015 qui crée des liens entre artistes résidents dans différentes villes à partir d’une « circulation-affective » d’objets, et du projet Archivo vivo qui, de 2005 à 2008, a développé un travail in-situ dans une réserve de la biosphère.

Maria Ibanez Lago travaille sur la matérialité de l’image et son rapport aux objets, pour évoquer une dramaturgie. La peinture est regardée dans son contexte historique et le curseur du format est poussé jusqu’aux limites qui la définissent, visant sa transformation en objet, en sculpture. Le concept d’énergie est pris dans son aspect matériel et ses usages économiques, mais aussi dans sa signification mystique et corporelle, dans une superposition de concepts et de représentations.

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Lev Ilizirov

Lev Ilizirov est né en Russie en 1979. Il a émigré en Israël en 1996. Après des études à l’École des Beaux-Arts de Bezalelà, à Jérusalem (2007), il s’est engagé dans la photographie documentaire.

Le message incorporel et l’abstraction du monde étaient alors les principaux objectifs de son travail. Le séparatisme en Israël l’a amené à réfléchir aux territoires et aux frontières. À l’Académie royale des beaux-arts d’Amsterdam (2009-2010), les éléments et le cadre du quotidien sont devenus la base de son travail. L’imprévisible créé par l’interférence accidentelle de facteurs externes, phénomène imperceptible, est ce qu’il cherche à capturer avec son appareil photo pour ensuite lui donner forme par l’installation.

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Ernest Illm

Le premier contact d’Ernest Illm avec la peinture s’est déroulé sur les murs de Bordeaux pendant son adolescence. Plus tard, il a déménagé à Paris pour travailler en tant que directeur artistique, avant de retourner intensivement à la peinture murale à partir de 2016.

Influencé par les mythes, les fractales ou bien la cosmologie, il oriente particulièrement sa production autour de la lumière et de ses réactions aux textures qui lui sont appliquées, avec un certain attrait pour les « figurations abstraites » et le psychédélisme.

Dans la continuité de son expérience avec l’outil aérosol qu’est la bombe, il développe aujourd’hui sa pratique autour de l’aérographie et de tous les possibles qui l’entourent.

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J

Ellande Jaureguiberry

Sculpteur et dessinateur, Ellande Jaureguiberry vit et travaille à Paris. Il utilise une large gamme de matériaux et de techniques, mais fait en particulier usage de la céramique. Il développe une œuvre polymorphe qui interroge une relation d’appartenance et de résonance entre l’esprit humain et l’univers, une dialectique du corps et de l’espace, tentant de réunir les deux comme les aspects paradoxaux d’une même réalité. Enracinant sa recherche dans un rapport à l’inconscient, il explore les liens entre architecture et nature dans un va-et-vient entre structure et ornement. Après avoir obtenu son DNSEP aux Beaux-Arts de Caen/Cherbourg en 2016 et un post-diplôme à l’ENSA Limoges en 2019, il a notamment exposé au Salon Montrouge (2019), à la Galerie Dohyang Lee (Paris, 2021), à la Galerie A.ROMY (Genève, 2020), à la Villa Belleville (Paris, 2020), à NADA (Miami, 2020) et à la Cité Internationale des arts (Paris, 2021).

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Michel Jocaille

Originaire de Lille dans les Hauts-de-France, Michel Jocaille (1987) vit et travaille à Paris. En parallèle d’une pratique de résidences-missions, il étend sa démarche en s’intéressant aux frontières entre réalité et fiction dans le domaine des productions d’images par le biais d’installations et de sculptures par assemblage.

Ses recherches actuelles se tournent vers la culture queer et la déconstruction de la neutralité et de l’universalité des images telles qu’elles sont perçues.

Lauréat du prix Wicar 2020, il prépare sa prochaine exposition avec l’Espace Le Carré de la ville de Lille pour son retour de résidence à Rome.

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Livia Johann

Née en 1986 à Paris, Livia Johann vit et travaille à Paris. Elle est diplômée de l’ENSBA Lyon ainsi que de la Haute Ecole d’Art et de Design de Genève. Elle développe une pratique de sculpture et de performance, utilisant des matériaux faisant référence à l’univers du chantier.

Sa pratique implique un engagement total du corps, une dépense physique importante, donnant à repenser la valeur et le sens du travail, pointant l’aléatoire, les failles de l’humain et renvoyant à l’idée de travail comme « dépense de soi » au sens du sociologue Pierre-Michel Menger. Elle questionne l’économie des artistes et élabore des systèmes de production, usant autant de la sculpture traditionnelle que de matière comestible.

Fortement engagée dans le collectif, elle a fait partie du projet le FDP dans le 18ème où elle a notamment organisé des expositions. Son travail a été présenté en Suisse (Centre d’art de Genève, Piano Nobile, Fonderie Kugler), en Allemagne (Galerie Artnews Project à Berlin), en France (Kunsthalle de Mulhouse, Centre d’art Passerelle) ou au Canada (Fonderie Darling).

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K

Solène Kerlo

Après ses années d’études à l’EM Lyon et ESMOD PARIS, qui l’ont amené à faire un voyage initiatique de 6 mois en Asie, Solène Kerlo décide, à l’âge de 30 ans, de poursuivre sa passion d’enfant trop longtemps oubliée : la peinture. 

Son travail raconte ce retour aux sources, ce retour à l’esprit primaire et instinctif encore non formaté par les exigences de la société. Caractéristique des enfants comme des peuples primitifs, cette vision perceptive du monde s’appelle l’animisme. Entre anthropologie et psychanalyse Jungienne, sa pratique intuitive est à la fois un témoignage de son propre chemin de déconditionnement et une invitation à se reconnecter à cette nature sauvage que l’homme moderne a enfouie sous des siècles de civilisation et d’hyper-rationalisme.

À partir d’une palette terreuse et texturée, Solène représente les symboles d’une calligraphie imaginaire et spontanée comme pour déterrer des entrailles de la terre un langage universel et immémorial qui communiquerait entre le visible et l’invisible, entre la matière et l’esprit.

Crédit photos : Juliette Alexandre

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Léa Klein

Léa Klein apprend le dessin au Lycée Estienne puis entre aux Beaux-Arts de Paris où elle découvre la sculpture dans l’atelier de Giuseppe Penone.

Elle participe à plusieurs expositions (Couvent de la Tourette à Lyon, Cloître Ouvert de Paris, Biennale de la sculpture de Yerres, entre autres), et rencontre d’autres étudiants avec qui elle élabore un premier projet en territoire de Guyane. Ils fondent ensemble le collectif Degré 7 qui servira de cadre institutionnel à une série de collaborations artistiques avec les acteurs culturels locaux (potières kali’na, sculpteurs saamaka, Médiathèque de la ville de Mana, CARMA, ONF, etc.).

Léa Klein revient sur ces expériences à travers sa pratique du dessin. L’activité graphique influencée par la rythmique de la sculpture ornementale guyanaise y retranscrit le tempérament des lieux fréquentés par le collectif durant ces dix dernières années.

Sarah Knill-Jones

Sarah Knill-Jones est diplômée de l’Ecole des Beaux-Arts de Glasgow et d’une Maîtrise de l’Université des Arts de Londres. Elle revient à Paris après 20 ans qui l’ont amenée à vivre en Asie, Afrique et Amérique du Sud.

Enrichie de ces expériences, elle a exposé en solo au Musée d’Art Moderne et MiM Centre d’Art Contemporain de Bakou, Azerbaïdjan. Elle a participé à de nombreuses expositions collectives, en particulier au Studio 1.1 et Tripp Gallery à Londres, à l’Académie Royale d’Edinbourg et à Zagat, à Rio de Janeiro. Elle a été artiste en résidence à Despina, Largo das Artes, Rio, Proyecto ‘Ace, Buenos Aires, et Trélèx en Suisse. Ses œuvres se trouvent dans les collections du Musée d’Art Moderne de Bakou, le Musée Victoria et Albert, Londres, à l’Université de Northampton et dans de nombreuses collections privées.

Elle a enseigné à l’Académie des Beaux-Arts de Bakou et est co-fondatrice de l’association l’ALOV projet Azerbaïdjan.

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Victoria Kosheleva

Victoria Kosheleva, born in Moscow in 1989. Graduated from the Moscow State University named after Surikov, Department of Monumental Painting in 2012. 

After moving to New York, she studied at Parsons in the department of design. 

In 2014-2015, she studied at the « Free Workshops » at the Moscow Museum of Modern Art. In 2016 she was invited to the residence of Cité des Art in Paris. 

In 2018 she moved to Paris and now lives in 2 cities – Moscow and Paris. 

Victoria works in the genre of figurative painting, in which you can often find surrealistic elements.

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L

Martin Laforêt

Martin Laforet’s Mould/Cast Collection, presented in his debut solo show ‘Inside Out’ at Carpenters Workshop Gallery London, explores the positive and negative space of the casting process. The intimate relationship between the casted material and the mould in which it was bound, normally lost on the viewer, is here presented united and in dialogue. Laforêt’s works guide the mind through the process of their own formation. He leads us to a point where we can trace for ourselves the emptiness that was. The void is captured and preserved, yet simultaneously extinguished. 

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Grégoire Laisné

Grégoire Laisné est né en 1982 à Tours. Diplômé des Beaux-Arts de Rouen, il commence sa carrière d’artiste comme graveur. Il est lauréat du Prix Lacourière avec de premières œuvres sur papier.

Immédiatement, ses monotypes singuliers se font remarquer par une présence/absence de la figure humaine dans une sorte de portrait impossible et universel.

Que ce soit en peinture, en estampe ou en dessin, Grégoire Laisné poursuit aujourd’hui le développement de techniques très personnelles, alliant procédés informatiques (dessin par ordinateur) et savoir-faire plus traditionnels. Ses figures, rarement identifiables, sont souvent entaillées (en gravure), parfois perforées (en peinture) voire décomposées (en dessin). Elles sont comme marquées par le processus de création dans un jeu d’aller-retour entre abstraction et figuration qui donne à ses visages des allures de mirages, les menant parfois à limite de la perception.

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Antoine Larrera

Antoine projette sur la toile des (dé)constructions du réel pris sur le vif. Ses ensembles sont composés de figurations ou de photographies distordues numériquement, rendus abstraits par des manipulations sur des logiciels informatiques.

Son processus de création ressemble à ces miroirs déformés, qui transforment un corps connu en étrange. L’œil pourrait déceler dans ses peintures des objets familiers, des espaces reconnus où Antoine place des corps issus d’une autre dimension. Incarnations qu’il désire réelles, de ses fantasmes, de ses rêveries, ses peintures questionnent la capacité des espaces à captiver les images.

Par ses expérimentations, les corps diffractés à l’infini  deviennent de sensuelles abstractions, qui s’échappent presque du virtuel. Il joue avec les représentations pour créer des images mutantes, toutefois en plein pied avec la réalité, où le·la spectateur·ice risque de perdre ses repères.

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Amalia Laurent

Diplômée de la Hear à Strasbourg et du Royal College of Art à Londres, Amalia Laurent (1992, FR) est née d’une mère javanaise et d’un père languedocien.

Elle aborde des thèmes topographiques, géographiques et cartographiques, à la fois réels et fantasmés. Son obsession pour les réalités alternatives a donné naissance à un corpus d’œuvres – installations, performances, sculptures, teintures – qui rend tangibles les frontières entre monde réel et mondes parallèles. Empreintes de mysticisme, ses œuvres suggèrent l’existence d’un monde invisible superposé au nôtre. Elle développe une pratique se nourrissant tant d’une mémoire personnelle, familiale, ancestrale que d’une mémoire collective, d’archéologie et de mythes fondateurs.

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Vincent Laval

Le travail de Vincent Laval est avant tout celui d’un artiste-marcheur. Si celui-ci se matérialise physiquement par des sculptures et des photographies, l’essence en est tirée de l’observation attentive du sauvage à travers des marches dans la nature. Principalement au cœur de la forêt, car celle-ci regroupe une immense variété d’éléments vivants et non-vivants, il est en quête de marqueurs d’équilibre ou, au contraire, de déséquilibre de ces éléments. Il cherche les signes du temps, ils sont partout car ici les saisons sont reines, mais il y a des signes plus forts que d’autres; des traces laissées qui marquent le regard, qui marquent les pensées, qui marquent le cœur.

Alors l’artiste va au fond des bois, sans savoir ce qui le guide, peut-être cette part d’intuition qu’il nous reste, et il attend que ses sens jusqu’ici assoupis, se réveillent en sursaut. C’est là que son travail de cueilleur commence. Tantôt des morceaux d’arbres, tantôt des pierres, tantôt des instants, il puise au cœur de la forêt les matières, les images, les émotions qui deviendront ensuite des sculptures ou des photographies. Son travail représente donc cette dualité à laquelle il est confronté, être sur le fil des deux mondes ; celui du sauvage et celui que nous avons créé.

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Tim Leclabart

Après un parcours de galeriste où il côtoie aussi bien le design historique que la jeune scène contemporaine, Tim Leclabart décide en 2018 d’ouvrir son studio à Paris. L’année suivante, il présente au PAD London et à l’Atelier Jespers à Bruxelles ses deux premières tables qui s’inspirent des lignes modernistes de l’architecture brésilienne, et en reprend les matériaux dans un esprit synthétique et épuré.

La collaboration presque immédiate avec la galerie Mouvements Modernes lui permet de développer d’autres meubles – fauteuils, lampes, vases – tout en cultivant parallèlement son goût pour les objets purement sculpturaux. Le leitmotiv de sa création est l’attention toute particulière qu’il donne aux matériaux. Jamais plus de trois différents dans une même pièce, ils contrastent et s’équilibrent. Des lignes simples et dépouillées d’ornements exacerbent les matières et les couleurs denses qu’il confronte. 

En explorant la matière en quête d’harmonie, Tim Leclabart produit un travail analytique où la mémoire, les formes et le temps se mélangent pour retrouver l’essence de la beauté.

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Anaïs Lelièvre

Issus de déplacements en résidences, les dessins d’Anaïs Lelièvre restituent des dynamiques transversales, oscillant de la sculpture à l’installation, entre concentration minutieuse et déploiement monumental, inscription contextuelle et fluctuation nomade.

À l’image du lieu exploré, un fragment de matière, minéral ou végétal, poreux, éclaté ou stratifié, en expansion ou désagrégation, donne lieu à un dessin de petit format. Par multiplication numérique (avec rétrécissements et agrandissements successifs), ce dessin matrice est lui-même mis en croissance jusqu’à sa décomposition, pour générer d’autres dessins à l’échelle d’un environnement immersif.

Tout en renversant les repères orthonormés du lieu existant, ces installations en transcrivent les mouvements et tensions, organiques ou architecturaux, entre germination, effondrement et construction.

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Anouck Lemarquis

Anouck Lemarquis, née en 1982, vit et travaille entre Paris et Bordeaux. 

Elle fait partie de la team rassemblée par ROTOLUX qui a installé son atelier collectif à POUSH. 

Diplômée d’architecture (ENSAG / McGill University / Montréal) et titulaire d’un Post Master Recherche en Philosophie et Architecture (ENSAPLV), elle développe un travail entre pratique artistique et recherche théorique autour du statut de l’image comme expérience critique des territoires géographiques et fictifs. 

Elle fonde en 2015 le duo d’artistes Demi Tour de France en collaboration avec Marie Bouthier, projet multiforme sur la question de l’espace et du paysage, utilisant photographie, vidéo, ou encore installation, dans le but de créer des récits narratifs et fictionnels. 

Ce projet a pris au fil des années diverses formes (exposition, performance, émissions de radio, micro-édition) et a permis de mettre en place de nombreuses collaborations pluridisciplinaires. 

En parallèle de ce travail en duo, elle mène un travail de recherche sur les pratiques éditoriales et sur la question de l’archive comme forme de pensée.

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Anaïs Leroy

Anaïs Leroy est née à Nantes en 1985 et vit et travaille à Paris. Elle développe une pratique de performance à partir de la sculpture et tend à investir l’espace de la scène, flirtant avec les arts vivants. Elle crée des figures, souvent prises en pleine robinsonnade, qui trouvent dans les territoires sculptés par l’artiste, les moyens de leur survie morale et intellectuelle.

Anaïs Leroy travaille à penser des formats collectifs, elle participe au LAP Laboratoire des Arts de la Performance, est membre fondatrice de Rotolux, chroniqueuse pour Radio Campus – émission En Pleine Forme…

Elle a exposé au Brésil, au Venezuela, en Thaïlande et en France, notamment lors des salons de Montrouge et Jeune Création, dont elle a été membre active de 2014 à 2017.

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Noémie Lettoli

Noémie Lettoli, plasticienne, née en 1993 en région parisienne, a une pratique artistique axée sur les installations interactives et la scénographie. Diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2019, elle a exposé en France et à l’étranger, notamment lors de résidences au Japon et en Allemagne. 

Le questionnement autour de l’espace et de ses limites est toujours présent dans son travail, en faisant appel à la mémoire et à l’imagination. Sa démarche est basée sur l’expérimentation de la perception. Elle apporte dans ses installations une attention particulière à l’environnement présent et son harmonie, par le biais de formes légères et minimalistes.

En parallèle de ses projets personnels d’art, elle travaille depuis plusieurs années dans les décors de cinéma et participe à diverses expériences dans l’univers de la construction en atelier, le domaine du design et de multiples collaborations.

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Pierre Lievin

Pierre Lievin, né en 1988 à Bordeaux, est diplômé de l’Ecole supérieure d’arts de Paris-Cergy en 2015. Il vit et travaille à Paris.

Pierre Lievin utilise une variété d’outils de captation numérique qui lui permettent d’enregistrer la trace et la couleur des objets qu’il manipule à la surface du capteur comme une traînée de peinture à la surface d’une toile.

Les caractéristiques de la photographie et de la peinture sont mélangées. 

En jouant avec les limites techniques de l’outil, la forme initiale est altérée et le sujet apparaît au travers d’une composition abstraite de matières photographiques.

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Thibault Lucas

Né en 1984, Thibault Lucas vit et travaille à Paris. Il a notamment exposé à Premier Regard, Novembre à Vitry, et dans les galeries Nicolas Silin et Graphem.

Pluridisciplinaire, il réalise de plus en plus d’installations in situ dans des zones « inutiles » en bordure de Paris ou dans des lieux atypiques comme le beffroi de la Mairie du 1er ou St Merry. Le motif de la pierre est central dans son travail, il lui permet de créer des paysages infinis ou des sculptures évoquant des monuments archaïques ou sacrés, faites de matériaux glanés en ville ou dans la nature. 

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M

Jehane Mahmoud

Jehane Mahmoud est une artiste franco-égyptienne née à Paris en 1988 et diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2016.

Elle photographie au moyen format une génération libre, métissée, blessée mais idéaliste dans une époque qui ressemble à la fin du monde.

Une des conditions qui la hante est le déracinement, à la fois culturel, naturel, physique, psychique et politique.

Les installations et les objets photographiques qu’elle fabrique forment des temples, des odes ou des dédicaces aux personnages qui habitent ses images et plus généralement au tout « vivant ».

Elle cherche à former des endroits de recueil, de réconfort et d’espoir en analogie avec les moments de grâce qu’elle immortalise.

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Demian Majcen

Demian Majcen est né en 1992. Il a été diplômé de la Villa Arson en 2014 et des Beaux-Arts de Paris en 2017. Il a été résident, entre autres, de l’Agence 5970 à Dallas au Texas, du Musée National Jean-Jacques Henner, et de la fondation Yishu-8 à Paris. 

Olivera Majcen

Olivera Majcen est une artiste serbo-croate ayant grandi auprès de grands-parents artisans et tisserands qui lui ont donné goût à l’intelligence de la main.

Après avoir été diplômée des Beaux-Arts de Belgrade en 1984, elle participe à plusieurs expositions en tant que peintre avant d’arriver à Paris en 1991. C’est alors qu’elle se consacre au stylisme pendant dix années, durant lesquelles elle collabore par son travail d’installation, d’assemblage et de sculpture avec des maisons de Haute-Couture, telles que Christian Lacroix et Koji Tatsuno, etc.

Depuis 2006, elle poursuit sa pratique de peintre et de scénographe entre Paris et Belgrade. À POUSH, elle travaille avec son fils Demian Majcen, où ils inaugurent tous deux L’Horizon des événements : une scénographie dédiée à un observatoire optique de la peinture.

Le Massi

Le Massi est un artiste visuel, musicien et acteur canadien basé à Paris. Il obtient son Bachelor in Fine Arts, majeure en photographie, de l’Université Concordia en 2019.

Depuis 2017, son travail visuel a été exposé dans diverses villes au Canada, en France, en Angleterre, aux États-Unis et en Espagne. En 2019, il fut l’un récipiendaire du British Journal of Photography Portrait of Britain, Volume 2. En janvier 2021, il fait partie du PhotoBrussels Festival ainsi que d’une exposition collective avec la galerie Candela à Richmond, Virginia, USA. Il est lauréat du Portrait Of Humanity 2021 du British Journal of Photography. 

Il fait partie de deux duos d’artistes – CubeAndre & ejs.lm – avec lesquels son travail vidéographique, mêlant tantôt la satire, tantôt l’homérique, s’est construit. Il est également l’un des membres fondateurs du groupe de musique Montréalais Human Human. Il intègre, en 2020, l’école Kourtrajme dans la section Acting.

Son travail photographique combine des éléments de poésie, de voyage et de spontanéité. Ce faisant, il regarde les qualités séduisantes de l’errance au travers de la fragile représentation photographique du sublime. Son travail met également en relation des thèmes associant le tourisme, l’identité sociale et les sites culturels. Son regard vise à rendre compte de récits rencontrés par l’intermédiaire de trames narratives ancrées entre le constat et le lyrisme.

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Clémence Mars

Clémence Mars est plasticienne et scénographe, elle crée des univers fictifs issus de l’imaginaire commun de la science-fiction à travers la scénographie, la lumière, la performance et le dessin.

Elle est diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratif de Paris, et de l’Ecole du Théâtre Visuel de Jérusalem, école d’art-performance où elle passe deux ans.

Ayant commencé sa pratique artistique par la voie du design, elle crée également du mobilier contemporain à la frontière entre sculpture et design, donnant forme à des objets organiques et amusants, comme sortis de ses paysages irréels.

Son travail relève des questions liées au territoire et à l’actuel fantasme insatiable de conquête de terres nouvelles, lointaines ou inconnues. Teintée d’une esthétique de science-fiction expérimentale, elle utilise les codes et les clichés des technologies vintage et désuètes, tournant en dérision la soif d’appropriation et de conquête. 

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Garance Matton

Garance Matton, née en 1992, est diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2017. 

La peinture est un plateau de jeu, un puzzle où se mêlent le quotidien et des références formelles ou narratives à l’histoire de l’art. Le dialogue entre les éléments laisse l’image en suspens, soumise à un rythme qui semble évoquer un espace temporel incertain.

L’architecture de la maison intervient constamment dans ses toiles comme une sorte de sanctuaire qui parfois révèle son intérieur multipliant ainsi les espaces. Dans son travail de peintre, Garance s’engage dans une conversation vivante avec le médium où les idées apparaissent et disparaissent dans ce débat calme mais intense avec la peinture.

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François Maurin

François Maurin est diplômé de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2013.

On a pu découvrir ses œuvres à l’Espace Culturel Louis Vuitton, au Musée de la Chasse et de la Nature ainsi que lors du Prix Novembre à Vitry et au Salon Jeune Création ou encore au Centquatre à Paris. Il a également participé à plusieurs expositions collectives à l’étranger, notamment à Londres, sous le commissariat de Exo Exo avec le soutien du Fluxus Art Projects, à Bruxelles, invité par Clovis XV et à Luxembourg, à la Galerie Nosbaum-reading. Représenté par la Galerie Marine Veilleux à Paris de 2014 à 2017, il y a réalisé une exposition personnelle en deux volets. Plus récemment, son projet Les Passagers a été présenté à la Galerie Jousse Entreprise. François Maurin a bénéficié des programmes de résidence de La Communale à Bidart en 2014 et de Villa Belleville à Paris en 2017. En 2021, François Maurin présentera une exposition personnelle à l’Echalier, Agence Rurale de Développement Culturel, à Saint-Agil.

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Mathew McWilliams

Mathew McWilliams, born in 1973 Vancouver Canada, lives and works in Paris.

The work of Mathew McWilliams brings together painting, drawing and photography as parallel yet interwoven practices of mark-making. Reconfiguring the basic ingredients of drawing and print technology, McWilliams seeks to experiment with new material expression.

Composed of suggestions and implications rather than dramatic gestures and strong statements, the work seems to begin with a quiet, pared-down sensibility. Paper is folded into minimal and arbitrary forms; sheets are imprinted with photos of themselves; handmade paper is dipped in digital printer ink. However with time, each piece starts to resonate with the vibrant materiality of its own making. McWilliams typically sets up studio processes involving selected materials and basic constraints. Then he allows the materials to play within those constraints. The results are not always predictable, sometimes paired down, others more frenetic.

McWilliams seems to invite the viewer to embrace the unexpected complexities that reward our eyes when we give time to seemingly simple things. McWilliams is represented by Chalk Horse Gallery in Sydney Australia, and has shown his work across Europe, the United Kingdom, Canada, US and Australia.

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La Méditerranée

La Méditerranée est un groupe de recherche cofondé par les artistes Mateo Revillo et Edgar Sarin et l’historien de l’art Ulysse Geissler. Chacun, à travers son propre parcours, a développé au cours de ces dix dernières années des procédés et des méthodes dans le but de soutenir l’écologie singulière de chaque exposition, comme un espace d’action.

Sous ce modèle, à l’ouverture, public ni artistes ne peuvent savoir où se dirige l’exposition, le principe de l’exposition se construit au long de son déroulement. Ceci ne tient qu’au lien naturel qui se crée alors entre artiste et spectateur, rapprochés dans cette situation, passant de commentateur en acteur, et permettant à l’artiste de s’affirmer ailleurs que dans la stérilité des expositions.

Dans le but de décrire le mouvement de la Méditerranée, on pourrait faire l’analogie avec une formation de Jazz. Comme un saxophoniste qui répète ses gammes, chaque artiste a une pratique solitaire d’atelier qui, par la suite, se retrouve dans un espace complémentaire – la scène pour le musicien – ici l’espace d’exposition – livré à l’improvisation.

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Jan Melka

Jan Melka (1995) est une artiste franco-américaine qui vit et travaille à Paris. Elle consacre son travail et ses recherches à l’expressionnisme abstrait en créant ses propres fictions grâce au principe de figures reconstruites. La forme humaine est déstructurée et la géométrie des courbes accentuée. Caractéristiques imparfaites, perspectives inversées, bêtises apparentes ou matériaux corrompus sont des thèmes prédominants dans le travail de l’artiste.

La plupart de ses œuvres sont caractérisées par les couches, les formes répétitives, les corps abstraits et les dessins immatures. Ses compositions comprennent à la fois le recto et le verso de l’œuvre, incorporant fréquemment des matériaux réutilisés. Tout matériau pauvre ou « négligé » évoque la liberté et inspire l’artiste. Grâce à eux, elle se plonge dans cette esthétique en invoquant les souvenirs et suscitant la nostalgie.

Jan Melka a exposé, en autres, chez Michael Bargo Gallery (New York), The Lobby (Tokyo), Plate. (Paris), Galerie Sans Titre (Paris), Spring Studios (New York), Noble People (Londres) et Studio H13 (Lyon). 

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Benoit Ménard

Diplômé des Beaux-Arts de Bordeaux, Benoit Ménard vit et travaille à Paris.

La pratique de Benoit Ménard prend la forme principale d’installations où se mêlent sculpture, imagerie 3D, peinture, vidéo, programmation électronique et son. Pour la plupart in situ, elles questionnent différentes temporalités intrinsèques à la dématérialisation de l’objet, au sein d’espaces d’exposition investis de manière immersive et totale. Ces territoires organiques agissent comme des espace-temps hantés par la notion de toxicité où cohabitent science-fiction, stratégies marketing et rituels new-age.

Sa démarche se nourrit continuellement de concepts qui émergent à la surface des œuvres et qui opèrent comme des citations : spéculation scientifique, post-humanisme, environnementalisme, survivalisme, consumérisme post-capitaliste et cyber isolement. 

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Sarah Mercadante

Sarah Mercadante, née en 1988. Vit et travaille à Paris. Elle est diplômée du Master Sciences et Techniques de l’exposition de l’Université Paris 1 (promotion 2012-2013).

Elle est commissaire d’exposition et critique d’art. Elle a travaillé comme chef de projet au Centre Pompidou-Metz sur les expositions « Oscar Schlemmer. L’homme qui danse » et « Fernand Léger. Le beau est partout ». Elle a ensuite collaboré durant deux années avec le duo Annie Vigier & Franck Apertet (les gens d’Uterpan) en tant que chargée de projet.

Ces expériences lui ont permis de lier la production et l’accompagnement « en proximité » des artistes à son travail de commissaire d’exposition. 

Lors de sa résidence de recherche et d’écriture à Mains d’Œuvres (Saint-Ouen) en 2017, elle construit ses recherches et expérimentations autour du travail collaboratif – en duo ou en groupe – en plaçant l’écoute active au centre de son approche.

Elle convie en mars 2020 un groupe de femmes artistes intéressées par la performance à réfléchir collectivement à un lieu écoféministe de vie et de travail.

Elle collabore depuis janvier 2019 avec l’artiste Adélaïde Feriot. Leur atelier partagé à POUSH est envisagé comme une extension des possibles.

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Mathieu Merlet Briand

Mathieu Merlet Briand, né en 1990, vit et travaille à Paris. Il est diplômé de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris en Design produit en 2013, après un voyage d’étude à l’ECAL en suisse. Il a ensuite poursuivi son cursus en cycle de recherche à l’EnsadLab, le Laboratoire de recherche de l’EnsAD.

Digital native et issu d’une famille d’agriculteur, Mathieu s’intéresse à l’influence des technologies sur la perception de notre réalité contemporaine. Il s’interroge sur la matérialité d’Internet et ses représentations. Il cherche à traduire l’expérience du web surfer, l’imagination de l’internaute face à ce flux infini d’informations.

De ses projets se dégage aussi de façon récurrente des questions environnementales (voir ses solo-show #iceberg 2017 et Environnement 2017). Inspiré par la lecture de l’essai philosophique d’Ariel Kyrou Google God de 2010, il interroge cette image presque divine associée aux géants du web (voir l’exposition Non-site pour le Prix Dauphine pour l’art contemporain, 2016). Il use comme médium les big datas. Via les algorithmes qu’il développe par des processus de recyclage et des analogies à la nature, il façonne des flux de données afin d’en créer des matérialisations tangibles. Abstractions, reliques, cristallisations ou fragment du World Wide Web, son travail protéiforme se matérialise principalement en sculptures et installations multimédia. Influencé autant par l’histoire de l’abstraction, les artistes du Land Art, que les Nouveaux Réalistes, ses créations sont associées au Culture Digital. 

Mathieu Merlet Briand a participé à de nombreuses expositions personnelles et collectives en France et à l’étranger, dont notamment la Biennale d’art contemporain de Moscou à la New Tretyakov Gallery (où son travail a été sélectionné pour représenter la Biennale), l’exposition La synchronicité des éléments au Centre d’Art Contemporain de Nîme, Parallel Call dans les collections du Musée des Arts et Métiers de Paris, le Festival Kerkennah01 en Tunisie (voir son installation #Red-Screen Temple, 2018, œuvre pérenne), le Festival Bieler Fototage en Suisse et l’exposition New Nature solo show à CAP Kuwait avec l’Institut Français. 

Mathieu Merlet Briand est aussi enseignant en Art & Design et intervient notamment à Parsons Paris et à Sciences Po.

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Léa Mestres

Léa Mestres is a young French designer born in Paris in 1992. After a few years in Eindhoven, the Netherlands, she sets up her studio in Paris. « Any shape, any material: and we’ll see afterwards » In Lea’s work, line drawing gives the imagination a field of unlimited possibilities: it is an incomplete sketch, without real information : no scale, color, material, or even perspective. It’s a liberating moment: the object evolves throughout the manufacturing process. An abstract line gives a general image, its interpretation is specific to each. It is this two-dimensional form that will have to materialize and become an instinctive and personal object. During this modeling process, texture, finish, or color appear. At this moment, drawing and volume separate to give life to functional sculptures.

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Juliette Minchin

Née en 1992, Juliette Minchin vit et travaille à Paris où elle développe sa pratique de la sculpture, de l’installation, de la vidéo et du dessin. Diplômée de l’Ecole nationale Supérieure des Arts Décoratifs en scénographie et des Beaux-Arts de Paris – deux diplômes qu’elle obtient avec les Félicitations du Jury – elle participe depuis à de nombreuses expositions en France comme Felicità 2019 (Palais des Beaux-Arts de Paris), So Close (Galerie Guido Romero Pierini), Lisières (Poush Manifesto), L’hectare et la grenouille (Espace Voltaire). 

En 2018, elle est lauréate du Prix Sonia Rykiel, maison pour laquelle elle réalise les vitrines et devantures des boutiques en France et à l’étranger. Elle est aussi lauréate du concours Athem pour réaliser un mapping sur la Cité de la Musique lors de la Nuit Blanche. En 2021, elle est sélectionnée pour réaliser une installation performative de 100m2 dans la Nef de la Grande Halle de la Villette dans le cadre de Plaine d’artistes. Par la suite, elle est lauréate du Prix Carré sur Seine et du Prix Moët-Hennessy qui acquiert un ensemble d’œuvres. En juin 2021, elle exposera à la Biennale BIS à Saint-Paul de Vence et, simultanément, dans la Chapelle des Beaux-Arts de Paris. En juillet, elle présentera son installation La Veillée au candélou aux côtés d’artistes tels qu’Anish Kapoor, Bill Viola, Jeppe Hein lors de la Biennale HOOP, dans le monastère Heilige Driehoek, à Oosterhout en Hollande. À l’automne, elle présentera un solo-show à la Galerie du Crous et participera au Palermo Art Week End (PAW) à Palerme.

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Sabine Mirlesse

Sabine Mirlesse est diplômée en Master en Fine Arts du New School à New York et d’un Bachelor de McGill University à Montréal.

Le travail de Sabine Mirlesse lie géologie et photographie, en tant que grandes gardiennes du temps. En œuvrant par couches et par éditions, elle combine des processus photographiques et stratigraphiques visant à explorer les histoires de la terre, les strates et les empreintes, les seuils, le rapport de l’individu à l’origine et la capacité d’un lieu à évoquer la possibilité de la détection, réelle ou imaginaire. Les inspirations de l’artiste proviennent souvent de la littérature, le mysticisme, et l’ésotérisme, et elle explore des récits minéraux et géologiques souvent en forme de quêtes.

Si la photographie est son médium premier, elle travaille également d’autres formes et techniques telles que la sculpture en pierre et plâtre, l’installation, la vidéo, la gravure et l’écriture. 

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Desire Rebecca Moheb-Zandi

(b. 1990, Berlin, Germany) integrates personal history and cultural identity in her large-scale, sculptural tapestries. Drawing from memories of her childhood in Turkey, where she passed hours watching her grandmother weave on a loom, Moheb-Zandi meshes traditional techniques with modern motifs and media. In addition to including rubber tubing, acrylic dowels and synthetic netting in her work, Moheb-Zandi fashions the loom as a sort of analogue computer, where the code is her pattern, and her manipulation of the pattern creates optical resonance and movement. The diversity of material and fabrication techniques that Moheb-Zandi uses function on formal and conceptual levels; her work is visually dynamic and it serves as a record of the artist’s life and journeys.

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N

Nano Ville

Nano Ville est une société de production et réalisation audiovisuelle fondée par deux frères, Thomas Causse (producteur) et Elliott Causse (peintre & réalisateur). L’objectif de Nano Ville est de proposer une approche expérimentale de la vidéo en mélangeant plusieurs univers et cœurs de métiers, allant du clip aux jeux vidéo, au monde numérique et à l’art urbain.

Nano Ville opère en équipe réduite pour réintégrer ses processus de création afin de former des équipes adaptées à chaque projet. La collaboration avec d’autres cœurs de métiers est un moyen de chercher de nouvelles techniques et procédés innovants.

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Sarah Nasla

Sarah Nasla est une commissaire d’exposition indépendante. Après une expérience comme co-fondatrice du collectif curatorial 1heure61 (jusqu’en 2020), elle a décidé de lancer un duo de commissariat avec Margot Rouas.

Ses projets curatoriaux sont à la fois centrés sur le médium photographique et ouverts à d’autres champs d’expérimentation liés à divers médiums artistiques. Elle envisage sa pratique comme un échange hybride avec les artistes et lieux culturels avec un attrait particulier pour les publics. Elle prépare actuellement une exposition sur la photographie marocaine.

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Macha Pangilinan

Née en 1990 à Kourgane (Russie), Anna-Maria Pangilinan est diplômée de l’Académie des Beaux-Arts de Moscou (V. Sourikov) en 2013.

Après s’être installée à Paris en 2014, Macha a commencé à expérimenter la réinvention de son langage artistique, en plantant les bases de son monde. Sa recherche gravite principalement autour du corps et de sa représentation sensible, dans différents environnements dramatiques. L’objectivation du corps masculin joue un rôle important dans sa pratique. « Est-ce que les femmes doivent être nues pour entrer au Metropolitan Museum ? »: cette fameuse question, posée par les Guerrilla girls, résume le conflit au sein de son travail.

Son éducation, purement académique, longue, studieuse et faite dans un contexte patriarcal, lui a donné les acquis pour renverser les codes d’objectivation des femmes dans l’histoire de l’art. Utilisant le langage de la peinture classique et figurative, elle contribue à la réécriture de ces images iconiques qui l’ont construite comme artiste.

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Raphaëlle Peria

Raphaëlle Peria est née en 1989. Elle vit et travaille entre Paris et les Hauts-de-France.

Dans son travail, elle questionne la dualité entre l’Homme et la Nature en déformant par grattage les photographies qu’elle réalise au cours de ses voyages à travers le monde.

En 2015 elle participe à Paris à l’exposition Empiristes qui regroupe les finalistes de la Bourse Emerige, sous le commissariat de Gaël Charbau. En 2017, elle réalise sa première exposition personnelle à la Galerie Papillon, Marinus Asiaticus, à la suite de son voyage en Turquie dans les ruines d’Ephèse. La même année, elle est lauréate du Prix Sciences Po pour l’Art contemporain et du Prix Artistique Fénéon. Raphaëlle Peria participe depuis sa sortie des Beaux-Arts en 2014 à plusieurs expositions collectives en France et à l’étranger. Depuis 2016, elle est représentée par la Galerie Papillon (Paris).

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Boryana Petkova

Boryana Petkova (Sofia, Bulgarie, 1985) est diplômée de l’Académie Nationale des Beaux-Arts de Sofia en 2011 et de l’École Supérieure d’Art et de Design de Valenciennes (France) en 2015. Elle vit et travaille à Paris.

Son travail se concentre principalement sur le dessin – en tant que pensée, action ou résultat. Elle combine différentes disciplines – vidéo, sculpture, performance ou son – explorant leur interaction avec le dessin.

L’idée principale de sa démarche artistique et philosophique est d’imaginer et de créer des «liens» (physiques et psychiques), voire une symbiose dans la dissymétrie et  la dissemblance.

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Lucile Piketty

Lucile Piketty est une artiste française, née en 1990 à Paris. Diplômée en gravure à l’école Estienne, elle a ensuite étudié à l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris où elle obtient une bourse d’échange d’un an à la Parsons School de New York avant d’être diplômée de l’EnsAD en 2015.

Lauréate du Prix de gravure Lacourière en 2016, elle fut membre résident de la Casa de Velázquez à Madrid de 2017 à 2018 avant de passer un an en résidence à la Cité internationale des Arts (Paris) en 2019.

Employant principalement la peinture, la gravure et le dessin dans son travail, Lucile Piketty croise les références à l’histoire de l’art, l’art populaire, ainsi que sa propre expérience et ses souvenirs pour développer un univers en résonance avec le monde qui l’entoure. Ses recherches portent sur la question de la représentation dans l’espace plan de la toile et du papier.

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Floriane Pilon

Née en 1991, Floriane Pilon est diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy (2014).  Elle vit et travaille à Paris.

Elle crée principalement des installations dans lesquelles l’espace et le travail effectué sur la matière jouent des rôles essentiels. La provenance des matériaux, leurs transformations ainsi que leurs mises en espace conduisent Floriane Pilon à penser la relation de ses œuvres à l’environnement. Dans un langage épuré, ses installations combinent force et fragilité. 

Floriane Pilon poursuit ses recherches à travers des résidences qui s’inscrivent dans des contextes variés comme dans les ateliers du porcelainier Raynaud (2016), à l’école d’arts plastiques de Champigny-sur-Marne (2019) mais aussi dans une école élémentaire pour Création en Cours (2019). En plus d’exposer au sein de structures dédiées à l’art contemporain comme par exemple au Centre d’art de la Graineterie à Houille (2016), ou la Galerie du Haut-Pavé (2019), Floriane Pilon participe régulièrement à des événements en plein air tel que Horizons Sancy (2018), le Festival de l’Estran (2018) ou encore le Festival International de Jardins Hortillonnages d’Amiens (2019).

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Lia Pradal

Diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2020, Lia Pradal (1992) vit et travaille entre Paris et les Pyrénées. Tour à tour artiste, éditrice ou graphiste, elle place le livre d’artiste au cœur de sa pratique. En solo, Lia développe une pratique de l’illustration.

Lia Pradal et Camille Tallent ont créé le projet éditorial Païen en 2015. Dans le cadre de cette structure, leurs projets ont été présentés à Offprint (Paris/Arles), Le Bal, Unseen Amsterdam, Multiple Art Days, etc. Iels collaborent également sur différents projets autour de l’image imprimée qu’iels travaillent à travers l’installation, la vidéo ou la sculpture. Leurs travaux ont notamment été exposés au Salon de Montrouge, aux Magasins Généraux en Île-de-France, à la Fondation Espace Écureuil pour l’Art Contemporain à Toulouse ou à la Swiss Church de Londres.

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R

Recycle Group

Recycle Group a été fondé en 2008 par Andrey Blokhin et Georgii Kuznetsov

Andrey Blokhin est né à Krasnodar, Russie, 1987. Il est diplômé de Diplômé du lycée de l’Académie des arts industriels de Krasnodar, Russie (2004) et de l’Académie des Arts Industriels de Krasnodar, Russie (2010). Il vit et travaille à Paris.

Georgy Kuznetsov est né à Stavropol, Russie, 1985. Il est diplômé du Stavropol Art College, Stavropol, Russie(2005) et de l’Académie des arts industriels de Krasnodar, Russie (2011). Il vit et travaille à Paris. 

Le travail de Recycle Group a été présenté dans diverses expositions personnelles : “0.0”, Galerie Suzanne Tarasieve, Paris 2019 ; “They were lying to you, everything is different”, Exposition en réalité augmentée Collection permanente, Centre Pompidou, Paris 2018 ; ”Blocked Content”, Pavillon russe à la 57e Biennale de Venise  2017 ; ”Homo Virtualis”, Pushkin museum, Moscou 2017 

Recycle Group a reçu le Kandinsky Prize, Best Young Artist. Project of the Year (2010) et le Prix Arte Laguna “Festivals and exhibitions” (2016).

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Luca Resta

Luca Resta, né en 1982 en Italie, vit et travaille à Paris.

Son travail d’artiste se construit à partir des objets. Il explore l’espace social et culturel qu’il habite pour affiner un processus créatif qui a trait aux pratiques d’accumulation, de reproduction et de transformation de la matière. Telle une forme d’archéologie contemporaine, il explore le vertige de la série par le biais de collections infinies de formes quotidiennes : couverts jetables, emballages en plastique, objets hybrides, boîtes en carton, jusqu’aux éléments plus éphémères. Il investigue le potentiel narratif de ces éléments qui, progressivement, finissent par trouver leur place dans son imaginaire artistique. De ces expériences naissent des projets multiples, sculpturaux, sonores ou architecturaux, grâce auxquels il va au-delà des objets pour explorer les logiques socioculturelles dont elles sont la représentation, ainsi que pour proposer d’autres manières de rencontre entre individus et formes.

Parmi les expositions : Art Raw Gallery (New York, 2009), Triennale Design Museum (Milan – 2010), 54° Biennale de Venise (Venezia, 2011), Sandretto Re Rebaudengo Foundation (Turin, 2014), Palais de Tokyo (Paris, 2016), Macro Museum (Rome, 2017), Galleria Il Ponte (Florence, 2018), OTO Museum (Suisse, 2021).

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Mateo Revillo

Jeune peintre Madrilène à la jonction entre la peinture, la sculpture et l’architecture, le travail de Mateo Revillo est porté d’un dévouement premier à la modernisation des techniques murales. Il en développe une recherche picturale, matérielle et intellectuelle autour de la peinture comme objet de mémoire, à la notion de paysage comme absence de l’humain, et aux différentes formes du commerce avec le spirituel. Cette formule a pour ambition de réunir amplement tous les usages de l’art dans le cadre d’une anthropologie unifiée du poreux, mise en exergue dans des expositions de nouveau commissariat : un principe d’exposition active.

Licencié aux Beaux-Arts par la Ruskin School de l’Université d’Oxford en 2015, puis étudiant à l’EHESS (Territoire, Espace, Société), son travail a été présenté dans des expositions individuelles et collectives en Europe – Salon de Montrouge (2016), Fondation Fiminco (2017), Nuit Blanche (2018) en Ile-de-France – et en collaboration avec diverses galeries – dont notamment Galeria Alegria (Barcelona 2021) – à Madrid ( 2015, 2019) Bruxelles (2018) Cologne (2018), Paris (2018, 2019), Athènes (2020) Barcelone (2021), et ainsi à ARCO 2021. En 2020, il est l’un des cofondateurs du groupe de recherche La Méditerranée, avec l’historien Ulysse Geissler et l’artiste Edgar Sarin.

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Winnie Mo Rielly

Winnie Mo Rielly (Londres 1993), est une artiste qui vit et travaille à Paris.
Son travail navigue entre la sculpture, la photographie et la performance. Elle est attirée par la complexité de l’espace habité, où elle observe l’entassement des corps dans des espaces exigus. L’intimité qu’elle suggère dans ses installations nait d’une “proximité maladroite”.

Lauréate du Prix Multimédia décerné aux diplômés de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, elle a été diplômée avec les Félicitations du Jury. Son exposition « Leaving room », installation avec bande sonore, fera l’objet d’un livre d’artiste publié en décembre 2020.

Winnie Mo Rielly a récemment été sélectionnée parmi les artistes de la 69ème édition de Jeune Création, où elle a présenté son installation « Two missing legs, right » à la Fondation Fiminco.
Lauréate du Prix Nature et Architecture de Chaumet en 2019, en plus de nombreuses expositions collectives en France, Rielly a présenté une performance au Camden Art Center, Londres, en 2018.

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Clara Rivault

Clara Rivault (plasticienne), née en 1991, vit et travaille à Paris.

Diplômée des Beaux-Arts de Montpellier ESBA.MOCO et d’un Master à La Cambre (Bruxelles), elle a ensuite intégré Le Laboratoire de Recherche intitulé « La Céramique comme Expérience » aux Beaux-Arts de Limoges.

La collaboration étroite avec des artisans fait partie intégrante de son travail. Elle explore plusieurs médiums tels que le bronze, le verre soufflé, la porcelaine. Sa pratique est pluridisciplinaire. 

La notion de « corps » est primordiale. En explorant la vision de soi, du monde qui nous entoure, de la pluralité des perceptions sensorielles ; sous la forme de fragments autonomes, d’empreintes à la mémoire vive et aux multiples énigmes. À travers des rencontres, des transferts, des passerelles se construisent entre les témoins et l’artiste ; jouant à l’aide d’un lexique universel, tel un recueil de récits collectifs. Un palimpseste.

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Dimitri Robert-Rimsky

Dimitri Robert-Rimsky est un artiste visuel et vidéaste. Il a étudié à l’institut supérieur des arts de Toulouse et en Allemagne à la Hochschule für Bildende Künste de Brunswick dans l’atelier de Candice Breitz.

Il cofonde les ateliers Rotolux, qui accueillent depuis 2015 des designers et plasticiens dans différents studios de la banlieue parisienne. En 2016, il intègre le Programme d’Expérimentation en Art et Politique dirigé par Bruno Latour à l’École d’Affaires Publiques de Sciences Po Paris.

Son travail aborde des problématiques qui sont intimement liées aux fictions politiques, aux récits qui ont servi à la mise en œuvre d’utopies urbaines ou architecturales, aux formes de domestication de la nature ou aux transformations environnementales. Ses recherches, ancrées dans le débat de l’Anthropocène et la Géohistoire, tendent à glisser vers des considérations liées à la science-fiction.

Il a participé à des expositions en France et à l’international, notamment lors du Festival Hors-Pistes au Centre Pompidou à Paris, à Mécènes du sud à Montpellier, à la Pejman Foundation en Iran, au Celeste Prize à Londres, ainsi qu’avec la Synagogue de Delme dans le cadre de la résidence de l’Atelier Lindre-Basse. 

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Madeleine Roger-Lacan

Le travail de Madeleine Roger-Lacan a été exposé au Salon de Montrouge, au Musée Matisse à Nice, dans plusieurs expositions collectives à la Galerie Jousse Entreprise et chez Tajan en France, à la Galerie Eigen+Art en Allemagne ainsi que dans une exposition personnelle à la Galerie Frank Elbaz en 2020.

En 2021, son travail sera montré au Focus Art-Paris sous le commissariat de Hervé Mikaeloff, dans une exposition collective à la Galerie Eigen+Art à Leipzig, une exposition curatée par Andrea von Goetz à Hambourg, et elle participera au Upstate-Art week-end dans l’état de New-York sous le commissariat de Dina Bizri. 

Ses peintures sont aussi collectionnées par le Musée d’Art Moderne et Contemporain des Sables d’Olonne, la Bunker Collection de Beth de Woody, La G2 Kunsthalle de Leipzig, et la Modern Forms à Londres. 

Elle a été sélectionnée au Prix Marin en 2019 et au Prix de peinture Novembre à Vitry en 2015.

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Honi Ryan

Honi Ryan is a performance and installation artist with a nomadic social practice. Born in Melbourne, Australia and working between Berlin, Paris and Sydney, her work has intercultural concerns that deal with the present body in relationship to others and the environment.

Working with long term social-performance projects at the core of her practice, Ryan engages with people and communities to develop social issues through performance art; building relationships as artworks by creating heightened encounters in everyday life.

Ryan has exhibited and performed in twelve countries across Europe, north and south America, Asia and Australia. She has attended residencies internationally with both collaborative and solo projects, and has presented at art and philosophy conferences and taught art in universities in Germany, Pakistan, the US and Australia. Ryan has published two artist books on her artistic research. 

Ryan’s education combined visual art with experiential design between the Cologne International School of Design, Germany; and Sydney University, Australia where she graduated with a Bachelor of Visual Art with first-class honours and was awarded the University Medal in 2008. Ryan completed a Master of Fine Art in Creative Practice with the Transart Institute between Berlin and New York in 2015 and was awarded the Transart Achievement Award in 2017.

Ryan’s research interests focus on the role of art in peace mediation, creativity in the everyday and unlearning.

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S

Alexandre Samson

Alexandre Samson est le fondateur et le directeur artistique d’ASZPAK.

Après avoir étudié le design de mode à l’ESAA Duperré à Paris, il a ensuite intégré le D2E au CNAM de Paris afin de développer son propre label. Lauréat du Prix Le carré pour l’Homme organisé par la Maison Hermès en partenariat avec l’ESAA Duperré et distingué pour La qualité du dessin en 2017, il développe un lien privilégié avec le graphisme appliqué au vêtement.

En 2019, il collabore avec les Galeries Lafayette sur le développement de motifs qui sont alors présentés lors de l’exposition Savoir Faire Savoir à la Galerie des Galeries. Ses motifs intègrent les archives de La Maîtrise, ateliers des arts-appliqués des Galeries Lafayette.

Alexandre Samson développe actuellement le label ASZPAK, c’est un terrain sensible, un laboratoire où il réfléchit à un prêt-à-porter contemporain et durable.

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Edgar Sarin

Edgar Sarin est né à Marseille en 1989.

Son travail témoigne de la recherche formelle d’une harmonie politique et environnementale, dont l’homme serait le catalyseur.

Edgar Sarin a été remarqué pour son travail sur la ruine génératrice et pour sa remise en question de l’espace d’exposition. Il établit, il y a quelques années, qu’il s’agit de considérer le spectateur à partir du moment où il arrête d’en être un ; s’inscrivant ainsi dans une lignée méditerranéenne de la conception de l’œuvre d’art. Son œuvre s’élabore ainsi par porosité avec le milieu. Il défend une approche qui favorise l’apprentissage du monde et du matériau — une forme raisonnée du geste créateur — fondée par la proximité de l’artiste avec le monde paysan Normand.

En 2016, Edgar Sarin est Lauréat de la Bourse Révélations Emerige.

Le travail d’Edgar Sarin a notamment été exposé au Collège des Bernardins, Centre de Création Contemporaine Olivier Debré, Centre d’art contemporain Chanot, chez Michel Rein et Konrad Fischer Galerie. Edgar Sarin est également co-fondateur du groupe de recherche La Méditerranée.

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Eden Sarna

Eden Sarna, né à Jérusalem en 1988, vit et travaille à Paris. Il est diplômé du département des Beaux-Arts de la Bezalel Academy of Art (Jérusalem) et du département des nouveaux genres du SFAI (San Francisco Art Institute).

Par ses installations vidéo, il aborde les sujets de l’éthique, de la violence, de l’humour et de « l’œil observateur ». Ses recherches et expérimentations s’axent autour de la relation entre subtilité et acuité des sentiments opprimés, tout en adoptant une approche légère. Ses travaux ont été exposés dans diverses expositions collectives en Israël, en Europe et sur la côte Ouest américaine.

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Ugo Schildge

Ugo Schildge (b.1987, Paris) graduated from The École nationale supérieure des Beaux-Arts in Paris in 2014. After trained by Giuseppe Penone and became the assistant of Bernard Moninot, Schildge worked independently and quickly developed a reflection on the articulation between image and movement. To investigate the many faces of movement and the consequent image’s transformation, Schildge has grown a key interest in the cogwheel, a strong Industrial Revolution symbol highlighting the power of mechanics, and the best mechanisms able to reinvent the source of the image. In his most recent practices, cogwheels are transformed into “brushworks” while more attempts are made to explore new themes in nature and humanity.The material is also a central element of his work: the artist associates for the sets of color natural pigments, clay and plaster. In this combination, the interaction is always uncertain and surprising. A dimension of uncertainty between the process of creation, and far from being an obstacle, the artist grasps it, to put the matter to the test of equilibrium. Questioning the traditional form of a work, blurring the border between painting and sculpture, canvas and media, control and freedom, the artist invites the viewer to a perpetual come and go between figurative and abstract, conscious and unconscious, technique and illusion. Schildge’s work has been exhibited in galleries and art centers in France, Canada, Brazil, China and the US.

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Eléa Jeanne Schmitter

Eléa Jeanne Schmitter est une artiste visuelle née à Auxerre en 1993. Après des études de droit européen, elle suit des études d’art à l’Université Concordia de Montréal dont elle sort diplômée en 2018. Elle rejoint ensuite l’école Kourtrajmé sous la direction de JR en 2020.

Son travail explore les transformations profondes et intimes que peuvent engendrer la société ou le pouvoir sur l’individu. Inspirée par l’expérience de Milgram et celle de Stanford, elle observe l’injonction de la norme dans le rapport à l’image de soi et aux reflets numériques de pratiques marginales. Elle travaille essentiellement sur le portrait, l’intime, sur la proximité et l’invisible. La pratique d’Eléa Jeanne repose sur la photographie et la matérialité de l’image mais est souvent  précédée de mois de recherches et d’immersion qui feront de sa narration une exploration des schèmes de la reconstitution et de l’archive.

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Elodie Seguin

Elodie Seguin est une artiste française née en 1984. Elle a étudié à la Villa Arson et aux Beaux-Arts de Paris. Elle est représentée par la Galerie Jocelyn Wolff et la Galerie Daniel Marzona. Sa pratique concerne la peinture, la sculpture, le dessin et presque systématiquement l’installation.

Parmi ses premiers statements, celui de considérer que « tout ne peut pas être montré partout » puisque le lieu apparaît en même temps que la pièce qu’il présente. La question de la limite est posée, celle entre les pièces mais aussi celles des frontières communes entre les médias et leur possibilité de se prolonger les uns dans les autres. En considérant donc que le contexte a toujours une grande incidence sur l’œuvre qu’il présente et la modifie, l’espace d’exposition est pour elle un point de départ qui interrompt la pratique d’atelier libre sans destination, et qui suspend ensuite le travail qu’il implique à un certain état. Chaque élément présenté, bien qu’autonome, dialogue tant avec ceux qui partagent le même espace qu’avec ceux qui lui ont précédé dans la pratique. Elodie Seguin montre rarement deux fois la même pièce, son travail s’énonce exposition après exposition.

Un principe d’économie, voire de restriction, régit ses gestes afin de les responsabiliser et produire de la transparence. Parmi ses sujets de recherche : le mur / la frontalité / la profondeur / la surface / le langage / l’unité / l’illusion / la soustraction / la couleur / l’ellipse / l’éblouissement / la représentation / le beau / la perception / la transparence / la perspective / l’immatérialité / la présence / l’adresse / l’enquête / la plasticité / l’exposition / la lumière.

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Laura Sellies

Laura Sellies est diplômée des Beaux-Arts de Lyon et du master de Création Littéraire de l’Université Paris 8.

Elle définit sa pratique comme étant collaborative – pour elle, l’art est un processus collectif, que l’on réfléchit et met en œuvre à plusieurs, un espace où les différences s’affirment en s’accordant. Installative – elle installe des sculptures, des personnes, des images, des sons dans l’espace et dans le temps, elle les met en relation de manière à constituer entre elles un commun durable et relativement autonome dont elle observe ensuite les développements potentiels. Dramaturgique – ces installations racontent des histoires sans les dire, font de ces sculptures, corps, mouvements et sons les éléments d’un langage muet où s’incarnent récits oubliés et mythes à venir.

Depuis 2010, elle forme un duo avec Amélie Giacomini. Pour un soir, une journée, ou le temps d’une exposition, elles sont intervenues dans des lieux tels que le Palais de Tokyo et le Centre Pompidou à Paris, la Biennale de Dakar, le centre d’art Wifredo Lam à La Havane, le Salon de Montrouge, la BF15 à Lyon, Triangle à Marseille ou encore l’Institut d’art contemporain de Villeurbanne. Leur travail a été récompensé par le Prix des Présidents, remis par l’Association des amis de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Lyon en 2016 et soutenu notamment par une résidence à l’Académie de France à Rome, Villa Médicis.

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Marie Serruya

Marie Serruya est une artiste plasticienne qui développe tout son imaginaire et représente la comédie humaine par le biais de différentes expressions artistiques.

Elle est comédienne, plasticienne, sculpteur et réalisatrice. Issue d’une famille d’artistes, son enfance a été bercée par la découverte successive du théâtre, du cinéma, de la photographie, du dessin, de la peinture, du processus créatif, de la mode, de la musique…

Elle a développé un sens aigu de l’observation du monde qui l’entoure, source de son expression multiforme. Marie quitte l’école à 16 ans et commence une carrière professionnelle de comédienne dès l’âge de 17 ans. S’inspirant du théâtre, des masques et des visages, ses portraits modelés en argile, émaux, aquarelle, gouache, feuille d’or, bronze, vidéo et autres médias encore, miniatures ou gigantesques, statiques ou animés, constituent le fil directeur de son œuvre.

Sa démarche est marquée par son besoin de mettre le public en action au travers de ses œuvres. Elle mène un travail visant à développer une interactivité totale entre le spectateur et l’œuvre et utilise l’humour et le jeu comme moyen premier d’expression. Un travail en perpétuelle gestation. – Texte de Heidi Leigh, AFA

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Chloé Silbano

Diplômée de l’ENSBA, Chloé Silbano fait transiter des actions selon différents médiums : peintures, sculptures et vidéos. Des objets sont fabriqués pour leurs utilisations particulières. Mis en scènes, ils participent de la composition des peintures. Les corps sont cadrés. Et quand le corps n’est pas là, c’est une tension qui est mise en jeu. La sculpture sous-entend l’action.

Chloé Silbano est lauréate du Prix Yishu8 2020 et partira en résidence à la Maison des Arts de Pékin, s’en suivra une exposition personnelle.

Elle a participé à l’exposition des félicités au 104. Elle a exposé chez Gr_und (Berlin) dans le cadre d’une exposition collective soutenue par le Fonds Perspektive. Elle a exposé au Centre d’Art de Villiers-sur-Marne, au Musée de la Chasse, à Icart, la MAL, au Pavillon Vendôme à Aix-en-Provence durant le PAC et a réalisé des performances au Silencio et à la Galerie Thaddaeus Ropac à l’invitation de Jeune Création. Son atelier était précédemment à L’Orfèvrerie.

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Alexandre Silberstein

Alexandre Silberstein crée des performances où se mêlent sculpture, musique et narration. Ses travaux récents réalisés en papier recyclé sont des formes modulables, nomades et compacts qui interrogent notre rapport à l’espace et notre impact sur celui-ci. 

Il monte des pièces de théâtre en pleine nature. Mises en scènes faites d’ombres, elles ne sont que le point final de longues marches sur les sentiers de forêts ou de parcs.

Lors du confinement en mars 2020, avec des feuilles de papier et des crayons de couleurs, il réinvente une nature rêvée qu’il suspend au plafond de son petit appartement. Pour certains projets, il s’amuse à créer des jeux de piste, donnant aux spectateurs un rôle d’acteur. Tentant de casser l’aspect passif que nous entretenons avec l’œuvre.

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Ann Stouvenel

Ann Stouvenel est directrice artistique de lieux d’expositions et de résidences d’artistes-auteurs. Elle est également commissaire d’exposition indépendante et rattachée à des institutions. À la suite de missions à la Galerie Art & Essai de l’Université Rennes 2, au Centre Pompidou et à la Biennale d’Istanbul, elle a été directrice des Verrières, résidences-ateliers de Pont-Aven, de 2008 à 2013, puis directrice du pôle arts visuels de 2013 à 2019 à Mains d’Œuvres, friche artistique au Nord de Paris. Depuis 2012, elle est directrice artistique des résidences organisées par Finis terrae, centre d’art insulaire, ayant comme base le sémaphore du Créac’h sur l’île d’Ouessant. 

Ann Stouvenel centre son énergie sur la création de temps de mobilité et d’expérimentation. Elle se déplace en Europe, en Asie et ailleurs, où les découvertes la mènent, dans le but de créer des espaces de recherche, de production et de diffusion. Elle est par ailleurs co-fondatrice et présidente d’Arts en résidence, réseau national,  fédération de résidences françaises, membre du Conseil d’administration du CIPAC et membre du collectif curatorial le label hypothèse. 

Laetitia Striffling

Laëtitia Striffling est une artiste franco-roumaine née en 1989 à Moulins, France. Elle est diplômée du cursus Photo-vidéo de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris en 2013. En 2010, elle suit une année de Master de Photographie à l’Université Aalto d’Helsinki, en Finlande. Elle a été résidente de la Cité Internationale des Arts de Paris de 2016-17.

À travers la vidéo, la photographie, l’écriture ou encore la radio, Laëtitia s’intéresse au lien intime que l’on construit avec son environnement.  

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Mathilde Supe

Mathilde Supe crée des récits à travers des films, des installations vidéo, des livres et des éditions. Elle questionne les phénomènes d’interprétation et de représentation en mêlant fiction et sociologie.

Née à Paris en 1989, elle étudie l’histoire de l’art avant de travailler sur des plateaux de cinéma, puis entre à l’École nationale supérieure d’arts de Paris-Cergy. Elle se forme auprès de la monteuse de cinéma Mathilde Muyard, de la vidéaste Keren Cytter, du cinéaste Eric Baudelaire et du chorégraphe Eric Minh Cuong Castaing. En 2018, elle s’engage dans la recherche à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, sous la tutelle de l’historien André Gunthert.

Mathilde a exposé à la Galerie Où à Marseille, en partenariat avec le FID festival, à Astérides (Friche Belle de Mai), à la Galleria Continua à l’invitation de Nicolas Bourriaud, au MAHJ lors du festival Keren Cytter pour la Nuit Blanche et au 69ème Salon de Montrouge.

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Camille Tallent

Camille Tallent (1987) est historien de l’art de formation et concilie plusieurs activités, notamment la critique journalistique et diverses pratiques éditoriales et plastiques.

Lia Pradal et Camille Tallent ont créé le projet éditorial Païen en 2015. Dans le cadre de cette structure, leurs projets ont été présentés à Offprint (Paris/Arles), Le Bal, Unseen Amsterdam, Multiple Art Days, etc. Iels collaborent également sur différents projets autour de l’image imprimée qu’iels travaillent à travers l’installation, la vidéo ou la sculpture. Leurs travaux ont notamment été exposés au Salon de Montrouge, aux Magasins Généraux en Île-de-France, à la Fondation Espace Écureuil pour l’Art Contemporain à Toulouse ou à la Swiss Church de Londres.

Fasciné par les contre-cultures, il a créé avec son projet collaboratif Païen, des livres d’artistes qui tentent de nouveaux récits, à la manière du genre docufiction. Depuis un an, il produit différents textes littéraires et travaille sur l’écriture d’un premier roman.

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Vincent Tanguy

Vincent Tanguy (né en 1990 et basé à Paris) développe une pratique artistique stimulante dans laquelle le « déluge » numérique, les effets de la mondialisation et la symbiose entre la réalité physique et les interfaces virtuelles sont transformés par sa poésie et son humour singuliers. Il s’est fait remarquer récemment avec The Convenient Life (2019), une performance prémonitoire réalisée à Shanghaï en Chine, où, en poussant à l’extrême l’usage possible du smartphone et des plateformes numériques, il anticipe à sa manière la situation de confinement généralisé qui fut la nôtre.

Ses œuvres ont été présentées en France durant la Nuit Blanche 2020, The Wrong biennale, à la Cité Internationale des Arts, à la biennale de Mulhouse, au FRAC Bretagne et à l’international au Seoul Art Space Geumcheon à Séoul, Corée du Sud et comme sélection du jury du 21e Japan Media Arts Festival de Tokyo.

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Abi Tariq

Né à Karachi, au Pakistan, et basé à Paris, Abi Tariq a obtenu un Master de Beaux Arts au Transart Institute (Berlin/NY) et une licence de Beaux Arts à Parsons Paris (aujourd’hui Paris College of Art). 

La pratique conceptuelle d’Abi Tariq vise à exposer de manière critique ou à subtilement déplacer les structures hiérarchiques à travers le prisme de « performance art » et en utilisant sa méthodologie « absurde-mystique ». Inspiré par les enchevêtrements complexes entre la langue, la culture et le pouvoir, il questionne la culture comportementale en confrontant les enjeux de privilège, de vulnérabilité et d’attente sociale. 

En 2017, avec le soutien de la Cité internationale des arts, il a réalisé un jeu de rôle appelé « middle-man », grâce auquel il a facilité la présence des œuvres des artistes français Virgile Fraisse, (La) Horde et Jean Hubert à la Biennale de Karachi. Il est le fondateur du collectif Nothing New Noise, et collabore étroitement aux Silent Dinners de l’artiste australienne Honi Ryan. Depuis avril 2020, il travaille également au sein de l’équipe de Council, une organisation artistique fondée en 2013 par Grégory Castéra et Sandra Terdjman à Paris.

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Maxime Testu

Maxime Testu est né en 1990 à Rouen. Il a étudié à l’ENSBA de Lyon, à la HEAD de Genève et à l’ESAD de Reims.

Maxime Testu est d’abord dessinateur mais il travaille aussi la sculpture, souvent en métal ou en fonte d’aluminium. Il aime utiliser d’anciennes techniques de gravure comme l’eau-forte qu’il réactualise et, depuis début 2019, il s’investit presque exclusivement dans un travail de mise en couleur de ses œuvres graphiques.

Il a récemment participé à la résidence Archipel en partenariat avec le FRAC Grand Large et exposera au FRAC de Dunkerque en mai 2021. 

En 2017 il a participé à la 68e édition de Jeune Création aux Beaux-arts de Paris et a exposé au FRAC de Reims (2019), au centre d’art Les Tanneries (2020), à Genève (2017), Lausanne (2015), Paris, Dijon (2017), Lille (2020) etc. Il a récemment présenté ses travaux au salon de Montrouge (64e édition) et a participé en 2018 au vingtième prix de la fondation d’entreprise Ricard.

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Marilou Thiébault

Marilou Thiébault, historienne de l’art, diplômée de l’École du Louvre en 2016, partage ses activités entre la recherche, l’écriture et le commissariat d’exposition.

Elle a collaboré aux expositions L’Esprit français : contre-cultures en France 1969-1989 (La Maison Rouge, 2017, cur. François Piron et Guillaume Désanges), L’Ennemi de mon ennemi (Palais de Tokyo, 2018, Neïl Beloufa et Guillaume Désanges), Le Vingtième Prix de la Fondation d’entreprise Ricard (Fondation d’entreprise Ricard, 2018, Neïl Beloufa), Les chefs d’œuvre de Kiki Picasso² (Emerige, 2019, Éric de Chassey), Futur, ancien, fugitif (Palais de Tokyo, 2019, Daria de Beauvais, Franck Balland, Adélaïde Blanc, Claire Moulène).

Elle se consacre aujourd’hui à une recherche au long court sur l’artiste Guy de Cointet dans une perspective biographique. Un premier travail sur ses performances avait abouti dans la publication Guy de Cointet : Théâtre Complet (Paraguay Press, 2017, avec François Piron et Hugues Decointet).

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Rebecca Topakian

Née en 1989, Rebecca Topakian est diplômée de l’ENSP Arles. Ses recherches explorent les limites du médium photographique, entre rigueur documentaire et fiction poétique.

Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions, en France et à l’étranger. Son livre Infra- a été sélectionné pour le Prix du Livre d’Auteur des Rencontres d’Arles 2018. En 2019, elle faisait partie des finalistes de la sélection du Prix FOAM Talent. Elle est lauréate de la commande photographique nationale des Regards du Grand Paris 2020 avec les Ateliers Médicis et le CNAP pour son projet (n=6-9).

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Maya-Ines Touam

Née en France de deux parents algériens, Maya-Ines Touam a toujours étiré son regard et sa curiosité des deux côtés de la Mer Méditerranée. C’est naturellement que sa carrière artistique a embrassé les influences de ces deux continents. 

Ses premiers questionnements concernaient l’ambivalence du pouvoir féminin dans le monde arabe, avec pour rigueur de ne pas se soustraire à à un néo-Orientalisme ou un post-colonialisme. De cette période cathartique a résulté un travail actuel plus ancré dans l’universalité et centré sur le carrefour géographique, politique et environnemental africain. Ainsi, à travers de multiples supports, la jeune artiste entreprend un travail à la fois anthropologique et onirique. Elle plonge les mains dans les racines de ses origines pour tirer des images saisissants. On y découvre avec elle l’histoire et la beauté d’une culture millénaire, mais aussi les aspects pratiques et géographiques d’étoffes ou d’objets trop souvent caricaturées.

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Shoko Tsuji

Shoko Tsuji s’illustre dans l’art de la broderie, la peinture et le dessin en utilisant notamment
des perles de Crystal ou encore des feuilles d’or.

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V

Julie Vacher

Diplômée de l’ENSBA Lyon en 2013 et du Fresnoy – Studio National des Arts Contemporains en 2018, Julie Vacher interroge les rapports d’interprétation et de transformation entretenus par les humains avec leurs environnements. Le champ de ses expérimentations s’étend de l’imaginaire écologique au fantasme sanitaire en passant par l’univers du travail. Via l’écriture poétique, elle explore le langage et son oralité, dont elle relève la poétique et les mécanismes de construction à travers le son, la vidéo, l’automatisation ou encore le web. Dédiés à une expérience collective, ses récits se cristallisent en exposition sous forme d’installations agissantes.

Son travail a été présenté lors d’événements d’art contemporain et de cinéma majeurs tels que le Digital Art Festival de Taïpeï (Taïwan), le Palazzo Grassi pour Helicotrema (IT), le Salon de Montrouge (Fr), la Biennale Musique en Scène (Fr), le FID Marseille (Fr), la Galerie Thaddaeus Ropac pour Jeune Création (Fr), le FRAC Poitou-Charentes (Fr), l’American Documentary Film Festival (Californie, USA), la Galerie Untilthen (Fr), le Cinéphémère – FIAC Hors-les-murs (Fr), le SNIFF (Finlande).

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Sarah Valente

Sarah Valente est une artiste Franco-Italienne qui vit et travaille à Paris. Elle découvre au cours de son enfance de nombreux pays et se passionne pour leurs forêts si différentes, si particulières. Ces paysages denses et ces souvenirs peuplent son âme et son imaginaire.

Pour l’artiste, la nature est la mère de notre humanité, rien n’aurait pu exister sans ce rapport étroit entre l’homme et son environnement. Cette Nature vitale est sa muse, et la Forêt, son sujet de prédilection. Son travail est un hommage à ces éléments que nous portons en nous. Souvent au second plan dans nos sociétés modernes, l’artiste vit leurs absences comme un véritable manque et cherche à retrouver dans ses recherches cette habitude de l’observer, de la contempler, et de comprendre ses messages.

Chaque projet est une mise en lumière des aspects magiques et parfois imperceptibles de notre environnement.

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Guillaume Valenti

Guillaume Valenti est né en 1987 à Evry. Il vit et travaille à Paris. Après des études d’histoire et d’histoire de l’art à la Sorbonne (Paris IV), il est diplômé de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris en novembre 2015 avec les Félicitations du Jury, après avoir passé cinq ans dans l’atelier du peintre Philippe Cognée.

Il a participé à plusieurs expositions collectives comme le Salon de Montrouge et Jeune Création ainsi qu’à plusieurs résidences, parmi lesquelles la Casa de Velázquez en 2019-2020. Son travail est actuellement exposé à la Collection Lambert en Avignon dans le cadre du Festival ¡Viva Villa! et ce jusqu’à janvier. 

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Adrien van Melle

Adrien van Melle est né en 1987 à Paris où il vit et travaille. Après des études au Hunter College de New York et à l’ENS Louis-Lumière, il obtient en 2017 son diplôme aux Beaux-Arts de Paris.

« Sa production, mélange la littérature à diverses pratiques plastiques et confronte le spectateur à des environnements narratifs et fictionnels. Il travaille la fiction comme un matériau à part entière en faisant s’entremêler écriture, photographie, installation et vidéo. Depuis 2017, il crée et fait évoluer des personnages pensés comme une extension de lui-même, telle une arborescence de possibilités plastiques que l’artiste ne souhaite pas abandonner, ou exclure. Il s’en empare alors entièrement pour les transformer en œuvre et entretenir leur nature en devenir. » – Licia Demuro pour le 64ème Salon de Montrouge

En 2019, il participe au 64ème Salon de Montrouge et à diverses expositions de groupe. Il est actuellement en résidence à la Cité Internationale des Arts ainsi qu’au musée National Jean Jacques Henner où il prépare une exposition personnelle qui aura lieu en 2020. Son travail est représenté à Paris par la Galerie Florence Loewy.

Adrien van Melle est également éditeur et commissaire d’exposition. Il fonde avec Sébastien Souchon les éditions extensibles et AU LIEU un lieu d’exposition indépendant à Paris. 

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Laurie van Melle

Laurie van Melle est née en 1993 à Lille. Diplômée des Beaux-Arts de Paris en 2019, elle vit et travaille à Paris.

Les œuvres de Laurie van Melle se placent au croisement de l’univers domestique, de l’architecture et de l’abstraction. Elles jouent sur l’ambiguïté des formes et des matériaux afin de faire cohabiter plusieurs champs sémantiques, ceux de l’art, ceux de la construction et ceux de la maison, créant ainsi des environnements pseudo-familiers malgré l’omniprésence de la surface plane et l’apparente abstraction des formes.

« Dans les formes du foyer qu’elle reproduit et déplace dans un lieu d’exposition, elle développe une sorte de kit de survie en milieu intérieur […] Le déplacement entretient le trouble quant aux espaces dans lesquels nous évoluons. Le décoratif pourrait être un camouflage. L’artiste déploie une histoire de la peinture où la réflexion sur l’objet des Supports/Surfaces croise les recherches de couleurs et de formes autour de l’abstraction. Elle cherche rigoureusement dans l’espace artistique les contours d’un habitable. » – Henri Guette, 2020

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Thomas Van Reghem

Thomas Van Reghem, diplômé de l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, est né en 1992 en Seine Saint Denis. Il vit actuellement entre Bruxelles et Paris. Son intérêt pour l’histoire, la géopolitique et la littérature font de lui un artiste nomade en quête d’un nouveau code sémiotique venu d’ailleurs.

Dans notre monde voué à une perpétuelle métamorphose, certains univers deviennent les épicentres d’un laboratoire de création ; ils s’adaptent, se décomposent pour être recomposés. Le chaos questionne la vie. L’artiste nous propose une œuvre qui atteint l’universel et qui cherche à lutter contre l’impuissance de l’esprit à corréler tout ce dont il est témoin. Marqué par les dualités construction/destruction, vision/aveuglement, et conscient de la perte, il se veut un passeur, un bâtisseur acharné.

L’artiste travaille sur la perte, les limites. Ses créations sont propices à la réflexion sur les incessantes décompositions et recompositions et les mouvements de renaissance. Opposé à la simplicité, il choisit le risque, il se mue en faiseur de mémoire en des terres amnésiques. Il fouille les décombres par le choix de ses matériaux et s’implique avec ténacité dans son rôle de collecte fragmentaire de terre, de cendres, de carcasses, de verre, de débris, de restes, de cheveux, de trouvailles fugaces pour capter la vulnérabilité de la vie entre les limbes du visible.

Thomas Van Reghem frôle l’inframonde, tel un Tirésias, un devin aveugle, au risque d’éveiller des blessures, des inquiétudes et de rompre des silences. Il exhume l’histoire en tirant des lignes pour recomposer, pour déconcerter les repères.

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Victor Vaysse

Victor Vaysse, né en 1989, diplômé de Beaux-Arts de Paris en 2015 et ancien élève du Fresnoy promotion Manoel de Oliveira (2015-2017), vit et travaille en Seine-Saint-Denis. Il intègre en 2020 le programme Radian, doctorat de recherche et création.

Les questionnements qui traversent sa pratique sont liés à l’enregistrement, à la matérialité et à la réception de l’image. Son travail fut dès le début alimenté par la pratique de la photographie qu’il a progressivement mise en question, interrogeant le statut même de l’image, de sa production à sa mise en espace.

Petit à petit, une pratique transdisciplinaire a vu le jour, qui s’est déployée à partir de son questionnement de photographe et qui se cristallise tant dans des sculptures, dans des images, que dans des installations numériques.

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Sergio Verastegui

Né en 1981 à Lima, Sergio Verastegui vit et travaille à Paris. Il a fait ses études à l’Escola de Artes Visuais do Parque Lage, Rio de Janeiro et ensuite à la Villa Arson, Nice.

Il développe un travail d’écriture du fragment à partir de formes sculpturales, dans une superposition de strates, de sens et matériaux. Avec une forte présence matérielle mais appuyant aussi dans la rigueur conceptuelle, ses œuvres sont à envisager comme des morceaux de réalités extraites d’un monde déchiré. De la rencontre fortuite entre des objets divers émergent des situations de fragilité, entre tension narrative et poésie, des traces et des accidents.

Il a exposé dernièrement à l’institut Français (Madrid), à la Galerie Thomas Bernard – Cortex Athletico (Paris),  au MAMCO (Genève), à la MeetFactory (Prague) et à la Casa Imelda (México). Il est lauréat en 2019 du programme Étant Donnés de l’Institut Français et de la FACE Foundation, en partenariat avec le Comité Professionnel de Galeries d’Art. Ses œuvres se trouvent dans les collections du CAPC, du Centre National des Arts Plastiques, du MAMCO, du FRAC Bretagne, de l’Artothèque du Limousin, du FRAC Île-de-France et du FRAC Limousin. Son travail est représenté par la Galerie Thomas Bernard – Cortex Athletico, Paris.

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Louis Verret

Louis Verret est né à Paris en 1988. Il est diplômé de la Central Saint Martins (Londres).

Sa pratique est pluridisciplinaire et variable : de l’écriture d’un livre présenté en happening (Le goût de l’aspirine), il passe à un travail d’installation composée des reliquats de chambre d’enfant (La naissance de A.), puis à la critique littéraire de l’œuvre d’une actrice pornographique (Adriana) pour aujourd’hui penser un projet de peinture à l’aquarelle, Le livre des livres, initié au cours du confinement.

Par une opération amoureuse, il extrait de sa bibliothèque les livres qui ont accompagné voyages et errances, ceux là-même qui troublent par leur présence dans le paysage. Des livres sélectionnés pour le contexte de leur lecture plus que pour leur contenu. Peints un à un à l’aquarelle, révélés un à un par leurs volumes, précisés dans leurs existences par une activité d’écriture émotive et nostalgique. C’est un projet en cours de réalisation. Les quatre-vingts peintures et textes qui composent le corpus ont pour but d’être exposés et réunis en un seul et même livre.

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Florian Viel

Né en 1990 à Bayeux, Florian Viel vit et travaille à Paris. Après avoir réalisé un échange étudiant à CalArts (Los Angeles) et rédigé un mémoire sur l’émergence des plantes dans l’art contemporain, il sort diplômé en 2014 de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris.

Depuis, il a participé à des expositions collectives et projets in situ comme Nuit Blanche Paris 2018. Il fut l’invité de différentes résidences et s’est engagé dans plusieurs projets auprès de The Tropicool Company. Lauréat de la Biennale de la jeune création 2016, il réalise dans le contexte d’une résidence de création au centre d’art de La Graineterie en 2017 sa première exposition personnelle No Lifeguard on Duty, soutenue par la Bourse des Amis des Beaux-Arts de Paris. En 2020, il expose entre autres à Lille, Nantes et Paris, ainsi que dans la cour du FRAC Centre à Orléans en partenariat avec La Borne – POCTB.

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Ittah Yoda

Ittah Yoda est formé par les artistes Kai Yoda (Japonais-Suédois) et Virgile Ittah (Français). Cette collaboration donne naissance à des formes réelles et virtuelles qui tentent de se connecter avec un patrimoine archaïque de l’humanité et un inconscient collectif universellement présent dans le psychisme d’un individu. Leur travail soulève des interrogations comme : est-il possible de fusionner plusieurs inconscients pour créer de nouvelles formes collectives ?

Les artistes Kai Yoda et Virgile Ittah ont été en résidence au sein du programme d’écriture VR de l’Institut français en Arles, ils enseignent également le volume et l’installation à l’Esad de Reims. Parmi leurs prochaines expositions en 2021, nous pouvons citer : Z – Faire corps avec la photographie aux Rencontres d’Arles (FR);  Salon Camera Camera au Festival OVNi, Nice (FR). Leurs récentes expositions incluent : L’objet de tes rêves, Cité International des Arts, Paris, (FR); Body alights – a fragmented memory  à Sprout Curation, Tokyo (JP) et I think mango you say salmon à Annka Kultys Gallery, Londres (UK).

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Z

Simon Zaborski

Simon Zaborski est né à Toronto, au Canada, en 1989. Après avoir étudié au lycée artistique de Toronto, il a obtenu son diplôme à l’université Concordia, à Montréal.

Il a exposé au Canada, en France, au Mexique, en Autriche et en Belgique. Il a développé une partie de son travail en collaboration avec le collectif MAW à Montréal. Il vit et travaille actuellement à Paris où il développe sa pratique personnelle.

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Zhou Ziyue

Zhou Ziyue est née en 1989 à Xiapu, un village situé dans le littoral sud de la Chine. Diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon en 2015, elle a notamment intégré une résidence de six mois à la Villa Belleville entre 2019 et 2020. Elle est actuellement doctorante en arts plastiques à Paris I.

Prenant généralement la forme d’installations dans l’espace, ses œuvres se composent de différents médiums tels que le dessin, la sculpture, la photographie. Cet assemblage de fragments est toujours intimement lié au lieu dans lequel elle travaille, à partir des choses souvent invisibles ou banales pour tenter de ressentir autrement son environnement. Elle interroge l’habituel, les gestes, la place des objets dans l’espace, ainsi que la place de son propre corps, en essayant d’inventer une sorte d’haïku visuel, de paysage instable.

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